Éventuelle dissolution des partis politiques : Les politiciens rehaussent le ton
Il se murmure, par des voix connues de tous, que le processus enclenché devrait avoir comme finalité, de dissoudre ou à tout le moins de suspendre les activités des partis politiques comme cela vient de se passer au Burkina Faso et au Niger. Cette affirmation ressort du point de presse organisé par une centaine des partis politiques pour être les remparts contre la dissolution des partis politiques. C’était le mardi 15 avril 2025 a la Maison de la presse.
Selon le conférencier, il est important d’avoir présent à l’esprit que ces deux pays frères et amis de la Confédération AES, n’ont pas de Constitution en vigueur comme au Mali et que contrairement à eux, les Forces vives du Mali, réunies dans le cadre des ANR, ont reconnu et validé l’existence des partis. En conclusion sur ce point le respect de la légalité constitutionnelle et des résolutions des ANR s’impose donc à tous, rappelle-t-il. En conséquence, et en raison de ses rapports remis au Premier ministre sur la question relative de la relecture de la Charte des partis politiques, lors de leur rencontre du 13 avril 2025, ont respectueusement demandé à Monsieur le Premier ministre d’ouvrir, sans délai, un dialogue responsable sur la Charte des partis politiques, qui les concerne au premier chef. A cet effet, ils ont sollicité une audience urgente et le report des concertations annoncées. Les partis politiques réaffirment que leur seule volonté est de renforcer l’inclusivité, la cohésion nationale, la paix, la stabilité et la réussite de la Transition dans le cadre du respect de la Loi et des principes républicains par tous.
S.B. TRAORE

