Atelier d’appropriation du processus de l’EPU : Le Mali engagé pour le respect et la promotion des droits de l’Homme
Ouverture ce matin de l’atelier d’appropriation du processus de l’Examen Périodique Universel (EPU) du Mali, en vue de l’élaboration du rapport national de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations acceptées lors du 4e cycle de l’EPU, tenu le 2 mai 2023 à Genève.
Présidée par le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, représentant Monsieur le Ministre De la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE, la cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence de nombreuses personnalités institutionnelles et partenaires techniques et financiers. Parmi eux, des représentants du cabinet ministériel, de la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH), des organisations de défense des droits humains, ainsi que des représentants d’organismes internationaux tels que le PNUD-PROSMED, EUCAP-Sahel, l’UNICEF et le CICR.
Dans son allocution, le Secrétaire général a rappelé que l’EPU constitue un mécanisme essentiel du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, qui vise à évaluer les efforts des États membres dans le domaine des droits humains. Il a souligné que le Mali, à travers cet atelier, amorce une étape cruciale de son engagement en faveur des droits de l’Homme : la rédaction du rapport national à mi-parcours sur la mise en œuvre des recommandations acceptées lors de l’EPU de 2023.
L’objectif principal de la rencontre est de permettre aux participants de mieux comprendre l’EPU, ses enjeux, et de s’approprier la méthodologie de collecte et de traitement des données, y compris les défis liés au contexte sécuritaire. Le Secrétaire général a tenu à saluer les efforts du Mali dans l’amélioration du cadre institutionnel et juridique des droits de l’Homme. Il a notamment cité la création de la Direction nationale des droits de l’Homme, la montée en puissance de la CNDH ayant obtenu le statut « A », ainsi que l’adoption récente du nouveau Code pénal et du Code de procédure pénale, traduisant la volonté du Gouvernement de consolider l’État de droit.
De plus, plusieurs actions concrètes ont été évoquées : la lutte contre l’impunité, la mise en place d’un plan de réparation nationale, l’amélioration des conditions de détention, ainsi que l’émission de circulaires aux magistrats pour un meilleur respect des garanties procédurales.

