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	<title>Economie &#8211; Mali Actuel</title>
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		<title>Vers l’« Eco » en 2027 : La CEDEAO met les États ouest-africains au défi de la discipline économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 17:35:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La marche vers la monnaie unique ouest-africaine franchit une nouvelle étape. Après plusieurs reports, la Communauté</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La marche vers la monnaie unique ouest-africaine franchit une nouvelle étape. Après plusieurs reports, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ambitionne désormais de lancer l’« Eco » à partir de 2027. Mais avant de partager une même devise, les pays membres devront démontrer leur capacité à maintenir des économies solides, stables et suffisamment convergentes.</strong></p>
<p><strong> </strong>L’adoption d’une monnaie commune ne se limite pas à remplacer les billets et les pièces actuellement en circulation. Elle exige avant tout une harmonisation des politiques économiques afin d’éviter que les déséquilibres d’un État ne fragilisent l’ensemble de l’union monétaire. C’est dans cette logique que la CEDEAO a défini un ensemble de critères de convergence servant de véritable feuille de route aux gouvernements.</p>
<p>Ces exigences reposent sur deux niveaux d’évaluation. Le premier concerne les fondamentaux de la gestion macroéconomique. Les États sont invités à contenir leur déficit budgétaire dans des limites compatibles avec une gestion saine des finances publiques, à maîtriser durablement l’inflation et à limiter le recours au financement monétaire des dépenses publiques. Ils devront également disposer de réserves de change suffisamment importantes pour faire face aux besoins d’importation et résister aux éventuels chocs économiques extérieurs.</p>
<p>À ces conditions s’ajoutent d’autres indicateurs portant sur la soutenabilité de la dette publique et la qualité de la gestion financière interne. Les autorités communautaires insistent notamment sur la nécessité de maintenir l’endettement à un niveau compatible avec la croissance économique et d’éviter l’accumulation d’arriérés de paiement, souvent considérés comme un signe de fragilité des finances publiques. Pour de nombreux observateurs, ces critères ne constituent pas de simples formalités techniques. Ils représentent les fondements indispensables à la crédibilité de la future monnaie commune. Une union monétaire ne peut fonctionner durablement que si les économies qui la composent évoluent dans des conditions relativement similaires, avec des politiques budgétaires et monétaires responsables.</p>
<p>Le projet de l’« Eco » est porteur d’importants espoirs pour les populations et les acteurs économiques de la sous-région. Une monnaie unique pourrait faciliter les échanges commerciaux entre les quinze pays de la CEDEAO, réduire les coûts liés aux conversions monétaires, favoriser les investissements transfrontaliers et renforcer le poids économique de l’Afrique de l’Ouest sur la scène internationale. Toutefois, la réussite de cette ambition dépendra de la capacité des États à accélérer les réformes économiques nécessaires. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, les défis sécuritaires, les effets du changement climatique et les incertitudes de l’économie mondiale, le respect des critères de convergence apparaît comme l’une des principales conditions pour transformer ce projet de longue date en une réalité durable. À l’approche de l’échéance de 2027, la CEDEAO joue donc une partie importante de son avenir économique. Le lancement de l’« Eco » pourrait constituer l’une des réformes les plus marquantes de son histoire, à condition que les engagements pris par les États membres se traduisent par des résultats concrets sur le terrain.</p>
<p><strong>B. KONE </strong></p>
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		<title>4e édition « Rendez-vous Orange avec les Médias » : « Le client est le roi chez nous », dixit Fatoumata Doucouré</title>
		<link>https://maliactuel.com/4e-edition-rendez-vous-orange-avec-les-medias-le-client-est-le-roi-chez-nous-dixit-fatoumata-doucoure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 22:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte marqué par de nombreuses interrogations autour de la consommation des forfaits Internet,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte marqué par de nombreuses interrogations autour de la consommation des forfaits Internet, Orange Mali a choisi de privilégier le dialogue. À l’occasion de la quatrième édition des « Rendez-vous Orange avec les Médias », l’opérateur de télécommunications a réuni, le mercredi 23 juillet 2026, à l’hôtel Radisson collection, les journalistes, responsables de médias, blogueurs, créateurs de contenus et influenceurs afin d’expliquer les évolutions de ses offres Internet, tout en réaffirmant son engagement en faveur de la transparence, de l’innovation et du développement numérique du Mali. Elle a été animée par la Responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali Doucouré Fatoumata Sangaré ; </strong><strong>le </strong><strong>Directeur Marketing, Mohamed Baba Coulibaly ; </strong><strong>Moussa Dian Coulibaly et Fatoumata Bagayoko. </strong></p>
<p>Devant une assistance nombreuse, les responsables de l’entreprise ont présenté cette rencontre comme un cadre d’échanges permanent destiné à renforcer les liens avec les professionnels des médias. Pour Orange Mali, il ne s’agissait pas simplement de présenter une offre commerciale, mais d’instaurer un dialogue direct avec l’opinion publique afin de répondre aux préoccupations des consommateurs et de favoriser une meilleure compréhension des évolutions du secteur, explique la Responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali Doucouré Fatoumata Sangaré. Au cours de son intervention, elle est revenue sur les vingt-trois années de présence de l’entreprise au Mali, mettant en avant son rôle dans la transformation numérique du pays. De l’introduction successive des technologies 2G, 3G+ puis 4G+, jusqu’au développement des services numériques et financiers, Orange Mali estime avoir accompagné les profondes mutations de la société malienne en facilitant l’accès à la communication, à l’information, à l’éducation, à l’entrepreneuriat et aux services financiers. Selon Fatoumata Doucouré, l’entreprise a également insisté sur l’importance de ses investissements continus dans les infrastructures, affirmant que la technologie constitue avant tout un levier d’inclusion sociale, de développement économique et de souveraineté numérique. Avant d’insister que la mission de l’opérateur dépasse désormais la simple fourniture de services télécoms pour contribuer à connecter les populations, les territoires et les opportunités.</p>
<p>Pour Fatoumata Bagayoko, au-delà de ses performances techniques, Orange Mali a rappelé son engagement sociétal à travers les actions de la Fondation Orange et sa politique de responsabilité sociale. Les initiatives en faveur de l’éducation, de la santé, de l’inclusion numérique, de la jeunesse, de la culture, du sport et de la protection de l’environnement ont été présentées comme des composantes essentielles de la stratégie de l’entreprise.</p>
<p>L’un des moments forts de cette rencontre a porté sur les récentes polémiques concernant la consommation des forfaits Internet. Face aux interrogations relayées par certains consommateurs, les responsables d’Orange Mali ont tenu à apporter des explications qu’ils qualifient de claires et sans ambiguïté. Le Directeur Marketing Mohamed Baba Coulibaly a rejeté les accusations selon lesquelles l’opérateur accélérerait le décompte des forfaits Internet. A ses dires, les systèmes de facturation et de gestion des données sont soumis à un contrôle permanent de l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), garantissant ainsi la conformité des mécanismes de tarification et de décompte. Orange Mali a également défendu la refonte de ses offres Internet, entrée en vigueur le 11 juin 2026. Pour Directeur markéting Coulibaly, cette évolution permet aux abonnés de bénéficier d’un volume de données supérieur de plus de 57 %, sans augmentation des tarifs, une mesure présentée comme une volonté de renforcer le pouvoir d’achat des clients tout en répondant à l’évolution rapide des usages numériques. Et de souligner les nombreux défis auxquels il est confronté pour maintenir la continuité du service sur l’ensemble du territoire national. Malgré les contraintes énergétiques et sécuritaires, les équipes poursuivent le déploiement de solutions reposant notamment sur les énergies renouvelables afin d’assurer la disponibilité du réseau dans les différentes régions du pays, précise-t-il.</p>
<p>Pour sa part, Moussa Dian Coulibaly a fait une présentation de leurs offres. Il s’est focalisé à rappeler le mis en avant les efforts consentis pour améliorer la qualité de la relation client. Orange Mali rappelle être le premier opérateur du pays à avoir obtenu la certification internationale COPC, une reconnaissance qui, selon elle, témoigne de la qualité de son service clientèle et de sa volonté de traiter les réclamations dans des délais réduits.</p>
<p>En clôturant cette quatrième édition des « Rendez-vous Orange avec les Médias », ces responsables ont renouvelé leur volonté de faire de cette rencontre trimestrielle un espace permanent d’échanges avec les médias. Ils ont réaffirmé que la confiance des consommateurs demeure le principal capital de l’entreprise et que celle-ci entend continuer à investir, à innover et à accompagner le développement numérique du Mali dans un esprit de responsabilité, de transparence et de proximité avec les populations.</p>
<p>À travers cette initiative, Orange Mali entend ainsi transformer les interrogations suscitées par ses nouvelles offres en une opportunité de dialogue, convaincue que la confiance se construit autant par la qualité du réseau que par la clarté des explications apportées à ses clients.</p>
<p><strong>B. KONE </strong></p>
<p><strong>LE FONDEMEN</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Énergie : Le CNT approuve à l’unanimité le financement de la Boucle Nord 225 kV autour de Bamako</title>
		<link>https://maliactuel.com/energie-le-cnt-approuve-a-lunanimite-le-financement-de-la-boucle-nord-225-kv-autour-de-bamako/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 19:36:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté à l’unanimité, le jeudi 25 juin 2026,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté à l’unanimité, le jeudi 25 juin 2026, le projet de loi autorisant la ratification des accords de prêts destinés au financement du projet de la Boucle Nord 225 kV autour de Bamako (PBNB). Présenté par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, le texte a recueilli 128 voix pour, aucun contre et aucune abstention.</strong></p>
<p>D’un coût global de 109,911 milliards de FCFA, le projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD<strong>)</strong> et l’État du Mali. Véritable chantier structurant, le PBNB vise à renforcer les infrastructures de transport d’électricité à travers la construction de nouvelles lignes et de postes électriques autour de Bamako. Il permettra d’améliorer durablement l’alimentation en électricité du district de Bamako ainsi que des cercles de Kati et de Koulikoro, tout en réduisant les délestages, les coûts d’exploitation et la dépendance à l’énergie thermique. Inscrit dans le cadre du projet <strong>«</strong> Yeelen Kura » et de la Vision Mali Kura 2063, ce programme, dont la réalisation est prévue sur quatre ans, contribuera à répondre aux besoins des industriels et de plus de 10 000 ménages, tout en renforçant les ambitions du Mali de faire de Bamako un véritable hub énergétique à l’horizon 2033.</p>
<p><strong>S.B. TRAORE </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐀𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐑𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫 : « 𝐂𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐯𝐚 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 », 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐞𝐢̈𝐦𝐚 𝐎𝐍𝐆𝐎𝐈̈𝐁𝐀, 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐠𝐨𝐮</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐋’𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐚 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com/%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%80%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae/">𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐀𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐑𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫 : « 𝐂𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐯𝐚 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 », 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐞𝐢̈𝐦𝐚 𝐎𝐍𝐆𝐎𝐈̈𝐁𝐀, 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐠𝐨𝐮</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com">Mali Actuel</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>𝐋’𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐚 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐑𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐠𝐨𝐮, 𝐜𝐞 𝐣𝐞𝐮𝐝𝐢 𝟐𝟑 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝐚𝐮 𝐬𝐢𝐞̀𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞, 𝐬𝐚 𝐒𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐆𝐥𝐨𝐛𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐥’𝐡𝐨𝐫𝐢𝐳𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟔𝟑 (𝐒𝐃𝐆-𝐎𝐍 𝟐𝟎𝟔𝟑) 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐀𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐑𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮. 𝐂’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐚 𝐬𝐚𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐠𝐨𝐮, 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐞𝐢̈𝐦𝐚 𝐎𝐍𝐆𝐎𝐈̈𝐁𝐀. 𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫, 𝐃𝐫 𝐒𝐚𝐦𝐛𝐚 𝐁𝐨𝐜𝐚𝐫𝐲 𝐓𝐎𝐔𝐍𝐊𝐀𝐑𝐀, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐥’𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐮𝐱 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞.</p>
<p>Dans son allocution d’ouverture, le Directeur de Cabinet du Gouverneur de la région de Ségou Boureïma ONGOÏBA a rappelé que cette initiative rentre dans le cadre de la vision stratégique des autorités de la transition maliennes de faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique. Selon lui, pour les pays du Sahel, « l’agriculture dépasse largement le cadre d’une simple activité économique. Elle constitue un facteur essentiel de stabilité, de cohésion sociale et d’indépendance stratégique. Le Gouvernement du Mali a fait de l’agriculture une priorité nationale avec un objectif clair : en faire un véritable moteur de croissance, de création d’emplois et de souveraineté alimentaire ».</p>
<p>Vieille de 94 ans, l’Office du Niger, avec son immense potentiel de 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables par gravité, demeure l’un des plus importants périmètres irrigués d’Afrique de l’Ouest. Son ambition historique de faire du Delta intérieur du Niger le grenier agricole du Mali et de la sous-région s’est toutefois heurtée à plusieurs contraintes structurelles. Parmi les principaux obstacles figurent un cadre institutionnel jugé restrictif, des infrastructures hydrauliques vieillissantes, une productivité agricole insuffisante, une organisation encore fragile des acteurs du secteur, une implication limitée du secteur privé ainsi que les effets grandissants des changements climatiques sur la disponibilité de l’eau et les systèmes de production.</p>
<p>Ces difficultés ont limité les performances de l’entreprise agricole et freiné la valorisation de son immense potentiel agricole. Face à ce constat, les autorités ont estimé indispensable de repenser en profondeur le modèle de développement de l’Office du Niger afin d&rsquo;en faire un véritable pôle agro-industriel capable de transformer les ressources agricoles en richesses nationales. D’où sa présente Stratégie du Développement Global et son Plan d’Actions pour le Renouveau de l’entreprise agricole. Élaborée avec l’appui des Ministères en charge de l’Agriculture, de l’Économie et des Finances ainsi que de l’Industrie et du Commerce, cette Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger à l’horizon 2063 marque une nouvelle étape dans l’histoire du géant de la riziculture qui offre majestueusement Un Espace idéal pour le Développement intégré. L’objectif affiché est clair : repositionner l’Office du Niger comme un grand pôle agro-industriel régional, capable de répondre durablement aux besoins alimentaires du Mali tout en contribuant au développement économique dans l’espace AES et de l’Afrique de l’Ouest. Cette stratégie dépasse désormais la seule logique d’aménagement des terres agricoles. Elle repose sur la construction d&rsquo;un écosystème intégré associant production, transformation, commercialisation, mécanisation, innovation et création de valeur.</p>
<p>La vision portée par ce document stratégique est de faire de l’Office du Niger, à l’horizon 2063, un pôle d’excellence en agriculture irriguée durable, compétitive, inclusive et résiliente, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali. Pour atteindre cette ambition, plusieurs axes prioritaires ont été définis, notamment : la sécurisation et l&rsquo;optimisation de la gestion des ressources en eau ; l&rsquo;extension et la modernisation des aménagements hydro-agricoles ; la promotion d&rsquo;une mécanisation adaptée aux besoins des producteurs ; le développement de l&rsquo;agro-industrie et de la transformation locale ; l&rsquo;amélioration des conditions de vie des exploitants agricoles ; une implication renforcée des jeunes et des femmes dans les chaînes de valeur ; la promotion d&rsquo;une agriculture durable et résiliente face aux changements climatiques. Voilà en résumé la présentation du Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, devant les Responsables des Services Centraux de la région de Ségou.</p>
<p>Après avoir marqué leur adhésion à l’ambitieux projet de faire de l’Office du Niger un Pôle Agro-Industriel, les participants ont formulé des suggestions pour la bonne mise en œuvre du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger. Celles-ci sont relatives, entre autres, à des questions sécuritaires, environnementales et sociologiques. Ainsi, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a salué la qualité des échanges et l&rsquo;engagement des participants. « Vos observations et orientations vont beaucoup nous servir pour l&rsquo;opérationnalisation du Plan d&rsquo;Actions pour le Renouveau de l&rsquo;Office du Niger », a-t-il affirmé.</p>
<p>Face à la situation, le Directeur de Cabinet du Gouverneur de la région de Ségou Boureïma ONGOÏBA a soutenu que « Chacun va jouer sa partition pour la mise en œuvre du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger ». Tout en invitant l&rsquo;ensemble des services techniques et des partenaires à devenir les ambassadeurs de l’Office du Niger. Une idée appuyée par le 4ème adjoint du maire de la Commune urbaine de Ségou, Bamoussa TOURÉ qui a manifesté l’engagement de l’ensemble de ses pairs ainsi que les légitimités traditionnelles à accompagner le processus de mise en œuvre du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger. À travers cette stratégie, l&rsquo;Office du Niger entend ouvrir une nouvelle page de son histoire. Plus qu&rsquo;un simple espace de production agricole, l&rsquo;entreprise ambitionne de devenir un véritable moteur de développement agro-industriel, créateur de richesse, d&#8217;emplois et d&rsquo;opportunités, au service de la souveraineté alimentaire du Mali et de l&rsquo;espace AES.</p>
<p>𝐒𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞 : 𝐂𝐂𝐑𝐏/𝐎𝐍</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com/%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%80%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae/">𝐏𝐥𝐚𝐧 𝐝’𝐀𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐑𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫 : « 𝐂𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐯𝐚 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 », 𝐝𝐢𝐱𝐢𝐭 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐞𝐢̈𝐦𝐚 𝐎𝐍𝐆𝐎𝐈̈𝐁𝐀, 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐠𝐨𝐮</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com">Mali Actuel</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Secteur minier : La 2ᵉ cohorte du Projet Mentorat-Mines lancée</title>
		<link>https://maliactuel.com/secteur-minier-la-2%e1%b5%89-cohorte-du-projet-mentorat-mines-lancee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2026 17:59:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://maliactuel.com/?p=7411</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Gouvernement de la Transition poursuit ses efforts en faveur du développement du capital humain</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le Gouvernement de la Transition poursuit ses efforts en faveur du développement du capital humain dans le secteur extractif. Au cours du Conseil des ministres tenu le vendredi 17 juillet 2026, le ministre des Mines a informé les membres du Gouvernement du lancement officiel de la deuxième cohorte du Projet Mentorat-Mines, intervenu le 9 juillet dernier.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Véritable programme de renforcement des capacités, le Projet Mentorat-Mines constitue une initiative stratégique destinée à préparer une nouvelle génération de professionnelles capables de répondre aux exigences d’un secteur minier en pleine évolution. À travers un accompagnement personnalisé d’une durée d’un an, les participantes bénéficient du mentorat de spécialistes issus des sociétés minières, des entreprises sous-traitantes ainsi que de l’Administration minière. L’objectif du programme est de permettre aux jeunes étudiantes maliennes d’acquérir des compétences techniques, managériales et professionnelles complémentaires à leur formation académique, tout en facilitant leur insertion dans les métiers liés aux industries extractives.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Pour cette deuxième cohorte, le ministère des Mines, Pr Amadou Keita a élargi l’initiative à plusieurs établissements d’enseignement supérieur de référence. Les participantes proviennent notamment de l’École nationale d’Ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT), de l’École normale d’Enseignement technique et professionnel (ENETP) ainsi que de la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de Bamako. À travers cette initiative, les autorités entendent renforcer les compétences du capital humain national, avec une attention particulière portée à la promotion de l’excellence féminine dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes. En favorisant le partage d’expériences entre professionnelles confirmées et étudiantes, le Projet Mentorat-Mines ambitionne de créer un vivier de jeunes cadres qualifiées, aptes à contribuer durablement au développement de l’industrie minière malienne. Le lancement de cette deuxième cohorte traduit ainsi la volonté du Gouvernement de promouvoir une meilleure inclusion des femmes dans les filières scientifiques et techniques, tout en soutenant la montée en compétences de la jeunesse. Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large visant à faire du secteur minier un levier de création d’emplois qualifiés, d’innovation et de développement durable au service de l’économie nationale.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">M. COULIBALY </span></b></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire SENE INVEST : Adama Kanté sort du silence et promet de rembourser ses investisseurs</title>
		<link>https://maliactuel.com/affaire-sene-invest-adama-kante-sort-du-silence-et-promet-de-rembourser-ses-investisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 21:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://maliactuel.com/?p=7353</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années de silence et de nombreuses spéculations autour de la situation de SENE INVEST,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Après plusieurs années de silence et de nombreuses spéculations autour de la situation de SENE INVEST, son promoteur, Adama Kanté, a décidé de livrer publiquement sa version des faits. À travers une série de déclarations et des publications sur sa page Facebook le mercredi 15 juillet 2026, il affirme vouloir répondre aux accusations qui le visent uniquement par des documents, des preuves et des éléments vérifiables, tout en réaffirmant son engagement envers ses investisseurs. Rappelons que les faits remontent en début 2023 quand il était hors du pays. Dès lors le jeune Adama Kanté est e fuite et actuellement il vit en Côte d’Ivoire. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">D’entrée de jeu, le jeune entrepreneur assure que sa priorité demeure le remboursement des personnes qui lui ont accordé leur confiance. « Aujourd’hui, je me concentre sur mes activités. Je n’aurai de réponse à donner à personne, en dehors de mes investisseurs. Ma priorité reste de travailler jour et nuit afin de les rembourser », déclare-t-il. Assumant pleinement son rôle de premier responsable de l’entreprise, Adama Kanté affirme ne pas chercher à se dérober. « Tout ce qui s’est passé à SENE INVEST, que ce soit positif ou négatif, relève de ma responsabilité première et je l’assume. Si la justice malienne a besoin de moi, je répondrai présent », assure-t-il.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une réponse aux accusations de fuite</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">L’un des principaux points abordés par le promoteur concerne les accusations selon lesquelles il aurait quitté le Mali pour échapper à ses responsabilités. Il rejette catégoriquement cette version. Selon lui, lorsqu’ont éclaté les difficultés de SENE INVEST, il se trouvait déjà à Dubaï dans le cadre de rencontres avec des fonds d’investissement destinées à financer plusieurs projets. Il explique avoir interrompu ce déplacement après avoir été informé que la propriétaire de <b>SENE Résidence</b> souhaitait enfin signer le contrat de bail qui, selon lui, devait sécuriser juridiquement un investissement déjà engagé. Il affirme être revenu immédiatement à Bamako avant de constater que la signature avait été constamment reportée. Après plusieurs jours d’attente sans résultat, il est retourné poursuivre ses rencontres à Dubaï, période durant laquelle les difficultés de l’entreprise se sont aggravées.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le dossier SENE Résidence</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté revient longuement sur le projet immobilier <b>SENE Résidence</b>, qu’il présente comme l’un des principaux facteurs ayant fragilisé son entreprise. Selon ses explications, un partenaire investisseur avait accepté de financer le projet après sa présentation. Les discussions auraient alors été engagées avec la propriétaire des lieux, à qui près de <b>18 millions de FCFA</b> auraient été versés progressivement au titre des cautions, sans qu’aucun contrat de bail ne soit finalement signé. Il affirme que lui-même et ses partenaires ont investi près de <b>100 millions de FCFA</b> dans la rénovation complète d’un complexe de <b>22 appartements</b>, comprenant notamment des travaux de peinture, des aménagements intérieurs, l’installation d’équipements, de bureaux et d’espaces de restauration. Malgré ces investissements, le contrat de bail n’aurait jamais été signé. Le promoteur soutient également que les travaux routiers réalisés aux abords du site auraient retardé l’ouverture de la résidence pendant plusieurs mois, compromettant ainsi la rentabilité du projet. Par la suite, une procédure de saisie conservatoire aurait été engagée sur les biens installés sur le site, entraînant, selon lui, la perte d’investissements considérables.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Des accusations contre d’anciens collaborateurs</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">L’entrepreneur met également en cause certains anciens responsables de SENE INVEST, notamment son ex-manager, Mme Nafarima Condé. Il affirme que son ambition était de bâtir une entreprise fondée sur une gouvernance moderne, avec des procédures de contrôle interne et des audits réalisés par un cabinet spécialisé. Selon lui, plusieurs irrégularités auraient été découvertes lors des contrôles internes, notamment dans les recrutements, les missions d’audit et la gestion de certains fonds destinés à ces opérations. Il publie effectivement sur sa page Facebook des échanges de courriels, des documents administratifs et d’autres pièces qu’il considère comme des preuves de sa bonne foi. Il évoque également la disparition d’un comptable recruté au sein de l’entreprise, affirmant que celui-ci aurait cessé toute communication après les premières demandes d’explications formulées dans le cadre des contrôles internes.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les motos de SENE Express</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le promoteur affirme également que plusieurs motos appartenant au service de livraison <b>SENE Express</b> auraient disparu pendant la période où les difficultés de l’entreprise étaient rendues publiques. Selon lui, malgré ses demandes répétées, les responsables du département concerné auraient refusé de lui communiquer la liste des personnes auxquelles ces engins avaient été confiés. </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les différends avec Mohamed Magassouba</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté revient également sur son différend avec <b>Mohamed Magassouba</b>, propriétaire d’un local commercial exploité par SENE INVEST. Il affirme avoir payé l’ensemble des sommes exigées lors de la signature du bail, notamment trois mois de caution et une année complète de loyer, avant d’investir davantage dans l’agrandissement du restaurant. Selon lui, malgré ces investissements, le propriétaire lui aurait ensuite réclamé par anticipation le paiement de l’année suivante de loyer, proposition qu’il dit avoir refusée. Le promoteur conteste également les déclarations publiques selon lesquelles il serait redevable de <b>800 000 FCFA</b>, estimant que la saisie de son restaurant, qu’il évalue à environ <b>50 millions de FCFA</b>, lui a causé un préjudice considérable.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une mise au point face aux critiques</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté répond aussi à certaines déclarations diffusées sur les réseaux sociaux et dans les médias, notamment celles de Mohamed Magassa et d’Ouverture Média.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Il affirme avoir travaillé durant plusieurs années sur un site agricole appartenant à ce dernier et rejette les accusations selon lesquelles il n’aurait jamais exercé d’activité sur place ou aurait utilisé les productions d’autrui pour construire son image. Il soutient avoir contribué au développement du site en acquérant notamment des équipements d’irrigation avant son départ.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une série de publications annoncée</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Ainsi, il est à souligner que le jeune Kanté a fait plusieurs publications notamment les vidéos, les photos, les preuves de virements bancaires, contrats, échanges de courriels et autres documents. « <i>Je ne suis pas là pour alimenter une polémique, mais pour rétablir les faits avec des preuves. Chacun pourra ensuite se faire sa propre opinion</i> », conclut-il. À travers cette prise de parole, Adama Kanté affirme vouloir tourner la page des rumeurs pour replacer le débat sur le terrain des faits, des documents et de la justice, tout en réitérant son engagement à poursuivre ses activités afin d’honorer, en priorité, ses obligations envers les investisseurs de SENE INVEST.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté entendu par l’UCT puis autorisé à regagner son domicile</span></b></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, ce jeune a annoncé hier jeudi 16 juillet sur sa page Facebook qu’il a été entendu par l’Unité de lutte contre la Criminalité transnationale organisée (UCT) de Côte d’Ivoire dans le cadre d’une enquête. Il indique avoir pleinement collaboré avec les enquêteurs en répondant à toutes les questions qui lui ont été posées, avant d’être autorisé à regagner son domicile à l’issue de son audition. Avant de saluer le professionnalisme des autorités judiciaires ivoiriennes, leur sens de l’écoute ainsi que le respect de la procédure. Il estime que cette démarche renforce sa confiance dans le fait que la vérité sera établie et affirme rester à la disposition de la justice chaque fois que cela sera nécessaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE</span></b></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Office du Niger : Le PDG Dr TOUNKARA déclenche le processus de mise en œuvre de l’Agropole</title>
		<link>https://maliactuel.com/office-du-niger-le-pdg-dr-tounkara-declenche-le-processus-de-mise-en-oeuvre-de-lagropole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 21:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://maliactuel.com/?p=7350</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après deux mois d’informations et de sensibilisations auprès de nombreux Partenaires Techniques et Financiers nationaux</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après deux mois d’informations et de sensibilisations auprès de nombreux Partenaires Techniques et Financiers nationaux et internationaux, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, a déclenché le processus de mise en œuvre de l’Agropole. A cet effet, il passé au crible la vision commune des grandes réformes avec ses cadres. Cette rencontre, de ce lundi 13 juillet, visait à prendre en compte les observations des uns et des autres et à créer une dynamique de mobilisation interne autour de l’opérationnalisation du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON) et de la mise en place du futur Agropole Office du Niger.</strong></p>
<p>Au cœur des échanges figuraient les principaux référentiels stratégiques qui orienteront le Développement de l’Office du Niger au cours des prochaines décennies. Le PDG a présenté le plan d’action du Programme de Pôle de Développement Agro-Industriel de l’Office du Niger (PDAI-ON), conçu comme un levier majeur de modernisation de l’agriculture, de transformation industrielle et de création de valeur au sein de l’un des plus importants bassins de production du Mali. Cette vision s’inscrit dans la perspective du « Mali Kura – ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », en cohérence avec la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). Elle s’appuie également sur le premier projet structurant de cette stratégie, « FARAFINA JIGINÈ, nourrir le Mali et la sous-région », qui ambitionne de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du pays tout en consolidant son rôle de grenier agricole régional.</p>
<p>Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a également mis en avant la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON 2026-2063), document de référence qui fixe les orientations de long terme de l’établissement. Cette stratégie est accompagnée du Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON), destiné à traduire les ambitions stratégiques en actions concrètes, à travers une gouvernance renforcée, une meilleure performance institutionnelle et une accélération des investissements structurants. À travers cette rencontre, la Direction Générale entend fédérer l’ensemble des cadres autour d’une vision commune et d’une feuille de route partagée, condition essentielle à la réussite des réformes engagées. L’objectif est de faire de l’Office du Niger un véritable pôle agro-industriel intégré, capable de stimuler la transformation agricole, d’attirer des investissements, de créer des emplois et de contribuer significativement à la sécurité alimentaire ainsi qu’au développement économique du Mali. En plaçant la concertation et l’adhésion des équipes au cœur du processus de transformation, l’Office du Niger réaffirme sa volonté de conduire une réforme ambitieuse, alignée sur les priorités nationales et tournée vers l’horizon 2063. Source : CCRP/ON</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kayes : Le PMU Mali poursuit l’extension de son réseau avec un troisième PCD</title>
		<link>https://maliactuel.com/kayes-le-pmu-mali-poursuit-lextension-de-son-reseau-avec-un-troisieme-pcd/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 22:44:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://maliactuel.com/?p=7388</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le PMU Mali a procédé, le vendredi 10 juillet 2026, à l’ouverture d’un nouveau Point</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le PMU Mali a procédé, le vendredi 10 juillet 2026, à l’ouverture d’un nouveau Point Courses en Direct (PCD) à Kayes N’DI, portant à trois le nombre d’agences PCD dans la ville de Kayes. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence de M. Birema COULIBALY, Coordinateur à la Direction Commerciale, accompagné des collaborateurs du PMU Mali basés à Kayes.</strong></p>
<p>Cette nouvelle implantation répond à la volonté du PMU Mali de rapprocher davantage ses services des parieurs. Situé sur l’autre rive du fleuve Sénégal, le quartier de <strong>Kayes N&rsquo;DI</strong> ne disposait jusque-là d’aucune agence PCD, obligeant ses habitants à traverser le fleuve pour accéder aux deux agences existantes, toutes deux implantées au centre-ville. Aménagée avec <strong>trois guichets</strong>, cette nouvelle agence offre aux parieurs un cadre moderne et convivial pour suivre les courses hippiques en direct et effectuer leurs prises de jeux dans les meilleures conditions. Désormais, les habitants de Kayes N&rsquo;DI bénéficient d’un service de proximité, leur permettant d’accéder plus facilement à l’ensemble des offres du PMU Mali. A travers cette nouvelle ouverture, le PMU Mali confirme sa stratégie de développement de son réseau de distribution, avec pour objectif de renforcer l’accessibilité de ses services, d’améliorer la qualité de l’accueil des parieurs et d’accompagner durablement la croissance de ses activités sur l’ensemble du territoire national. <strong>Direction Marketing et Communication</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>58ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office du Niger : Un chiffre d’affaires de 7 749 710 161 FCFA pour un résultat net de 1 217 768 081 FCFA</title>
		<link>https://maliactuel.com/58eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-loffice-du-niger-un-chiffre-daffaires-de-7-749-710-161-fcfa-pour-un-resultat-net-de-1-217-768-081-fcfa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 19:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://maliactuel.com/?p=7299</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Office du Niger a tenu, ce mardi à Bamako, la 58ème session ordinaire de son</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Office du Niger a tenu, ce mardi à Bamako, la 58ème session ordinaire de son Conseil d&rsquo;administration, une rencontre consacrée à l&rsquo;examen du bilan de l&rsquo;exercice 2025 ainsi qu&rsquo;aux orientations stratégiques devant conduire la plus grande zone irriguée du Mali vers une nouvelle dynamique de développement agricole et agro-industriel. La session s&rsquo;est déroulée dans la salle de conférence de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l&rsquo;Agriculture, sous la présidence du Président Directeur Général de l&rsquo;Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, en présence des administrateurs.</strong></p>
<p>Dans son allocution d&rsquo;ouverture, le Président Directeur Général de l’Office du Niger a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités du pays pour leur confiance et leur accompagnement dans la conduite des missions de l&rsquo;Office du Niger. Il a souligné que les orientations stratégiques définies par les Autorités constituent le socle de la transformation de l&rsquo;Office en un véritable pôle de développement agro-industriel. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a particulièrement rendu hommage aux exploitants agricoles, saluant leur engagement et leur résilience face aux défis sécuritaires. « Malgré un contexte complexe et les menaces qui pèsent sur leur quotidien, ils continuent de cultiver la terre pour nourrir le Mali », a-t-il déclaré. Selon lui, l&rsquo;exercice 2025 a été fortement affecté par les actions des groupes armés terroristes ainsi que par plusieurs contraintes techniques, notamment les difficultés d&rsquo;accès aux intrants agricoles et l&rsquo;entretien insuffisant des réseaux d&rsquo;irrigation.</p>
<p>Les résultats présentés au Conseil font apparaître des niveaux de production inférieurs aux objectifs initialement fixés. En riziculture, l&rsquo;Office du Niger a exploité 134 200 hectares, soit 94,33 % des superficies programmées. Avec un rendement moyen de 5,83 tonnes par hectare, la production s&rsquo;est établie à 782 400 tonnes de riz paddy, représentant 85,32 % des prévisions. Le maraîchage a enregistré 10 900 hectares aménagés sur une prévision de 15 400 hectares, soit un taux de réalisation de 70,40 %, pour une production globale de 301 300 tonnes, correspondant à 66,69 % des objectifs. Quant aux cultures de diversification, 4 000 hectares ont été mis en valeur sur les 7 200 hectares prévus, générant une production de 63 400 tonnes, soit 47,29 % des prévisions.</p>
<p>Malgré les difficultés, l&rsquo;Office du Niger affiche des indicateurs financiers jugés satisfaisants. Les recettes issues de la redevance-eau ont atteint 6,41 milliards de FCFA, représentant un taux de recouvrement de 89,12 %. Les financements extérieurs mobilisés se sont élevés à 5,53 milliards de FCFA, grâce notamment aux concours de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), de la Banque Allemande KfW et du Royaume des Pays-Bas pour la mise en œuvre de plusieurs projets d&rsquo;irrigation et d&rsquo;amélioration de la productivité de l&rsquo;eau. À la clôture de l&rsquo;exercice, l&rsquo;Office du Niger présente : un chiffre d&rsquo;affaires de 7,75 milliards de FCFA ; un résultat net bénéficiaire de 1,22 milliard de FCFA ; un total de bilan de 75,8 milliards de FCFA. Président Le Directeur Général a toutefois précisé que ce résultat exceptionnel découle principalement du report du Programme Annuel d&rsquo;Entretien 2025, consécutif à la signature tardive du Contrat-plan 2025-2029 ainsi que de son arrêté d&rsquo;exonération.</p>
<p>Au-delà du bilan financier, cette session a permis de faire le point sur les grandes réformes engagées pour moderniser durablement le géant de la riziculture au Mali et dans la sous-région. Le Dr Samba Bocary TOUNKARA a annoncé l&rsquo;achèvement du processus d&rsquo;élaboration de la Stratégie de Développement Global de l&rsquo;Office du Niger à l&rsquo;horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que du Plan d&rsquo;Action pour le Renouveau de l&rsquo;Office du Niger (PAR-ON). Cette vision de long terme s&rsquo;inscrit dans la dynamique de la Vision nationale « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », de la Stratégie Nationale pour l&rsquo;Émergence et le Développement Durable (SNEDD 2024-2033) ainsi que du projet prioritaire « FARAFINA JIGINÈ, nourrir le Mali et la sous-région ». Le patron de l&rsquo;Office du Niger a également indiqué que plusieurs concertations ont été engagées avec les Ministères, les Institutions de la République ainsi que les Partenaires Techniques Et Financiers afin de mobiliser les ressources nécessaires à la transformation de l&rsquo;Office du Niger en véritable puissance agro-industrielle. Évoquant les perspectives, le Président Directeur Général a rappelé que la campagne agricole 2026-2027, lancée le 25 juin dernier à Ségou par le Ministre de l&rsquo;Agriculture, traduit une volonté commune de relancer durablement la production agricole nationale.</p>
<p>Il a enfin renouvelé ses remerciements aux Autorités de la Transition, aux Forces Armées Maliennes (FAMa), aux exploitants agricoles, aux agents de l&rsquo;Office du Niger ainsi qu&rsquo;aux Partenaires Techniques Et Financiers, notamment la Coopération Allemande et la Coopération Néerlandaise, pour leur engagement en faveur du développement de l&rsquo;agriculture irriguée dans notre pays.</p>
<p>Au cours des travaux, le Conseil a adopté les procès-verbaux des 56ème et 57ème sessions avant d&rsquo;examiner le niveau de mise en œuvre des recommandations formulées lors de la précédente réunion. Les administrateurs ont également passé en revue les états financiers de l&rsquo;exercice 2025, le rapport annuel de gestion ainsi que le rapport général du Commissaire aux comptes arrêté au 31 décembre 2025. À travers cette 58ème session ordinaire, le Conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Office du Niger réaffirme ainsi son ambition de faire de cette institution stratégique un moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et du développement rural durable au Mali. <strong>Source : CCRP/ON</strong></p>
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		<title>Loi des Finances 2026 rectifiée : Plus de 400 milliards de francs CFA des dépenses augmentés</title>
		<link>https://maliactuel.com/loi-des-finances-2026-rectifiee-plus-de-400-milliards-de-francs-cfa-des-depenses-augmentes-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 22:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réuni en Conseil des ministres le vendredi 3 juillet 2026, sous la présidence du Chef</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Réuni en Conseil des ministres le vendredi 3 juillet 2026, sous la présidence du Chef de l’État, le Gouvernement a franchi une nouvelle étape dans la gestion des finances publiques en adoptant un projet de loi portant modification de la Loi n°2025-056 du 18 décembre 2025 relative à la loi de Finances pour l’exercice 2026.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Présenté par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alhoussen Sanou ce projet de loi de Finances rectificative vise à adapter les prévisions budgétaires aux nouvelles réalités économiques, fiscales et sécuritaires du pays, tout en consolidant les moyens de l’État pour répondre aux priorités nationales.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Des recettes en nette progression</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La révision budgétaire traduit une amélioration significative des recettes de l’État. Cette hausse est principalement portée par l’augmentation du produit de la Taxe Ad Valorem ainsi que par les contributions destinées aux Fonds miniers, désormais érigés en Comptes spéciaux du Trésor. Ainsi, les recettes budgétaires rectifiées atteignent <b>3 372,895 milliards de francs CFA</b>, contre <b>3 057,792 milliards de francs CFA</b> dans la loi de Finances initiale. Cette évolution représente une augmentation de <b>315,103 milliards de francs CFA</b>, soit une progression de <b>10,30 %</b>, témoignant des efforts entrepris pour renforcer la mobilisation des ressources internes et optimiser les recettes publiques.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La sécurité nationale au cœur des nouvelles priorités budgétaires</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Du côté des dépenses, la loi de Finances rectificative prend en compte plusieurs mesures nouvelles répondant aux impératifs du moment. Une part importante des ressources supplémentaires sera consacrée au renforcement des allocations budgétaires destinées aux opérations de sécurisation du territoire national, confirmant la volonté des autorités de poursuivre les efforts en faveur de la stabilité et de la protection des populations. Le Gouvernement prévoit également l’octroi d’une subvention exceptionnelle à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), secteur stratégique de l’économie nationale, ainsi que l’inscription de nouvelles dépenses liées aux Comptes spéciaux du Trésor. Au total, les dépenses budgétaires sont désormais évaluées à <b>3 993,319 milliards de francs CFA</b>, contre <b>3 578,217 milliards de francs CFA</b> initialement prévus. Cette augmentation de <b>415,103 milliards de francs CFA</b> correspond à une progression de <b>11,60 %</b>.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Un déficit maîtrisé au service des investissements prioritaires</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Cette révision budgétaire entraîne un ajustement du déficit prévisionnel, qui passe de <b>520,425 milliards</b> à <b>620,425 milliards de francs CFA</b>, soit une hausse de <b>100 milliards de francs CFA</b>. Selon les orientations présentées en Conseil des ministres, cet accroissement du déficit s’inscrit dans une logique de financement des priorités stratégiques de l’État, notamment en matière de sécurité, de soutien aux secteurs productifs et de renforcement des mécanismes de gestion des ressources publiques.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une adaptation budgétaire aux enjeux du moment</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À travers cette loi de Finances rectificative, le Gouvernement démontre sa volonté d’adapter les finances publiques aux évolutions de la conjoncture nationale tout en maintenant le cap sur les grandes priorités de développement. L’amélioration des recettes, conjuguée au renforcement des investissements dans les secteurs stratégiques, traduit une politique budgétaire orientée vers la consolidation de la souveraineté économique, la résilience des institutions et le soutien à la croissance.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Cette réforme budgétaire devra désormais suivre le processus législatif avant son entrée en vigueur, marquant une nouvelle étape dans la mise en œuvre des orientations économiques et financières de l’État pour l’exercice 2026.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">M.L. KONE </span></b></p>
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