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	<title>Mali Actuel</title>
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		<title>4e édition « Rendez-vous Orange avec les Médias » : « Le client est le roi chez nous », dixit Fatoumata Doucouré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 22:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte marqué par de nombreuses interrogations autour de la consommation des forfaits Internet,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte marqué par de nombreuses interrogations autour de la consommation des forfaits Internet, Orange Mali a choisi de privilégier le dialogue. À l’occasion de la quatrième édition des « Rendez-vous Orange avec les Médias », l’opérateur de télécommunications a réuni, le mercredi 23 juillet 2026, à l’hôtel Radisson collection, les journalistes, responsables de médias, blogueurs, créateurs de contenus et influenceurs afin d’expliquer les évolutions de ses offres Internet, tout en réaffirmant son engagement en faveur de la transparence, de l’innovation et du développement numérique du Mali. Elle a été animée par la Responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali Doucouré Fatoumata Sangaré ; </strong><strong>le </strong><strong>Directeur Marketing, Mohamed Baba Coulibaly ; </strong><strong>Moussa Dian Coulibaly et Fatoumata Bagayoko. </strong></p>
<p>Devant une assistance nombreuse, les responsables de l’entreprise ont présenté cette rencontre comme un cadre d’échanges permanent destiné à renforcer les liens avec les professionnels des médias. Pour Orange Mali, il ne s’agissait pas simplement de présenter une offre commerciale, mais d’instaurer un dialogue direct avec l’opinion publique afin de répondre aux préoccupations des consommateurs et de favoriser une meilleure compréhension des évolutions du secteur, explique la Responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali Doucouré Fatoumata Sangaré. Au cours de son intervention, elle est revenue sur les vingt-trois années de présence de l’entreprise au Mali, mettant en avant son rôle dans la transformation numérique du pays. De l’introduction successive des technologies 2G, 3G+ puis 4G+, jusqu’au développement des services numériques et financiers, Orange Mali estime avoir accompagné les profondes mutations de la société malienne en facilitant l’accès à la communication, à l’information, à l’éducation, à l’entrepreneuriat et aux services financiers. Selon Fatoumata Doucouré, l’entreprise a également insisté sur l’importance de ses investissements continus dans les infrastructures, affirmant que la technologie constitue avant tout un levier d’inclusion sociale, de développement économique et de souveraineté numérique. Avant d’insister que la mission de l’opérateur dépasse désormais la simple fourniture de services télécoms pour contribuer à connecter les populations, les territoires et les opportunités.</p>
<p>Pour Fatoumata Bagayoko, au-delà de ses performances techniques, Orange Mali a rappelé son engagement sociétal à travers les actions de la Fondation Orange et sa politique de responsabilité sociale. Les initiatives en faveur de l’éducation, de la santé, de l’inclusion numérique, de la jeunesse, de la culture, du sport et de la protection de l’environnement ont été présentées comme des composantes essentielles de la stratégie de l’entreprise.</p>
<p>L’un des moments forts de cette rencontre a porté sur les récentes polémiques concernant la consommation des forfaits Internet. Face aux interrogations relayées par certains consommateurs, les responsables d’Orange Mali ont tenu à apporter des explications qu’ils qualifient de claires et sans ambiguïté. Le Directeur Marketing Mohamed Baba Coulibaly a rejeté les accusations selon lesquelles l’opérateur accélérerait le décompte des forfaits Internet. A ses dires, les systèmes de facturation et de gestion des données sont soumis à un contrôle permanent de l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), garantissant ainsi la conformité des mécanismes de tarification et de décompte. Orange Mali a également défendu la refonte de ses offres Internet, entrée en vigueur le 11 juin 2026. Pour Directeur markéting Coulibaly, cette évolution permet aux abonnés de bénéficier d’un volume de données supérieur de plus de 57 %, sans augmentation des tarifs, une mesure présentée comme une volonté de renforcer le pouvoir d’achat des clients tout en répondant à l’évolution rapide des usages numériques. Et de souligner les nombreux défis auxquels il est confronté pour maintenir la continuité du service sur l’ensemble du territoire national. Malgré les contraintes énergétiques et sécuritaires, les équipes poursuivent le déploiement de solutions reposant notamment sur les énergies renouvelables afin d’assurer la disponibilité du réseau dans les différentes régions du pays, précise-t-il.</p>
<p>Pour sa part, Moussa Dian Coulibaly a fait une présentation de leurs offres. Il s’est focalisé à rappeler le mis en avant les efforts consentis pour améliorer la qualité de la relation client. Orange Mali rappelle être le premier opérateur du pays à avoir obtenu la certification internationale COPC, une reconnaissance qui, selon elle, témoigne de la qualité de son service clientèle et de sa volonté de traiter les réclamations dans des délais réduits.</p>
<p>En clôturant cette quatrième édition des « Rendez-vous Orange avec les Médias », ces responsables ont renouvelé leur volonté de faire de cette rencontre trimestrielle un espace permanent d’échanges avec les médias. Ils ont réaffirmé que la confiance des consommateurs demeure le principal capital de l’entreprise et que celle-ci entend continuer à investir, à innover et à accompagner le développement numérique du Mali dans un esprit de responsabilité, de transparence et de proximité avec les populations.</p>
<p>À travers cette initiative, Orange Mali entend ainsi transformer les interrogations suscitées par ses nouvelles offres en une opportunité de dialogue, convaincue que la confiance se construit autant par la qualité du réseau que par la clarté des explications apportées à ses clients.</p>
<p><strong>B. KONE </strong></p>
<p><strong>LE FONDEMEN</strong></p>
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		<title>Commémoration d’Achoura 1448 : La Zaouïa de Cheick Mounir Haïdara de Niamakoro respecte la tradition</title>
		<link>https://maliactuel.com/commemoration-dachoura-1448-la-zaouia-de-cheick-mounir-haidara-de-niamakoro-respecte-la-tradition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:39:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juin 2026, la communauté musulmane a</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juin 2026, la communauté musulmane a célébré l’Achoura de l’année 1448 de l’Hégire, un événement spirituel d’une grande importance dans le calendrier islamique. À Niamakoro, L’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coranique (Ams-Pec) de la Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haidara est restée fidèle à la tradition en organisant une grande assise religieuse de prêche a la devanture ladite Zaouïa.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Animée par l’Imam El Hadj Moukadam Abdoul Moumine Mallé, cette rencontre spirituelle a réuni plusieurs centaines de fidèles musulmans de Niamakoro. La cérémonie a également enregistré la présence de nombreuses personnalités dont le Khalifa Bamoye Kamia.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les activités ont débuté par des séances de <b>zikr</b> (invocations et glorifications d’Allah), créant une atmosphère de recueillement et de dévotion. Pendant plusieurs heures, les fidèles ont participé aux chants religieux, aux invocations et aux enseignements islamiques, dans un climat empreint de fraternité et de spiritualité.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Prenant la parole, l’Imam Abdoul Moumine Mallé a captivé l’assistance par un prêche riche en enseignements religieux et en conseils de sagesse. Il a rappelé la portée spirituelle de l’Achoura, en évoquant les principaux événements historiques et religieux associés à cette journée bénie dans la tradition islamique. Il a invité les fidèles à renforcer leur foi, à multiplier les bonnes œuvres et à faire de cette commémoration une occasion de renouvellement spirituel. Au cœur de son prêche, l’Imam a particulièrement insisté sur l’importance de l’obéissance des enfants envers leurs parents, qu’il a qualifiée de condition essentielle pour bâtir un avenir prometteur, aussi bien pour les individus que pour la nation tout entière. Selon lui, le respect des valeurs familiales constitue l’un des fondements d’une société stable, prospère et harmonieuse. L’Imam Mallé a également lancé un appel à la solidarité, à la tolérance, à la cohésion sociale et à la préservation de la paix au Mali. Il a exhorté les fidèles à demeurer attachés aux enseignements authentiques de l’islam, fondés sur la justice, le respect mutuel et le vivre-ensemble.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À travers cette grande rencontre religieuse, la Zaouïa de Cheick Mounir Haïdara de Niamakoro a une nouvelle fois démontré son engagement en faveur de la promotion des valeurs islamiques, de l’éducation spirituelle des fidèles et du renforcement de la cohésion sociale. Une célébration qui aura permis de rappeler que l’Achoura demeure un moment privilégié de méditation, de transmission des valeurs religieuses et de prières pour la paix, la stabilité et le développement du Mali pour la nouvelle année des musulmans qui commence.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #010101; background: white;">Par ailleurs, retenons que l’Achoura est le dixième jour du mois de Muharram lequel est le premier mois de l’année du calendrier musulman. L’origine de la commémoration de cette date remonte à la sortie d’Égypte des enfants d’Israël. Le nom de cette fête vient du nombre 10 qui se dit  »Asharah » en arabe. Le jeûne du neuvième et dixième jour de ce mois est recommandé par le Prophète Mahomet (paix et salut sur lui) à ses descendants. L’importance du jeûne d’Achoura peut être jugée de ce dire du Prophète Mahomet (PSL): «Quant au jeûne du jour d’Achoura, j’espère qu’Allah l’acceptera en tant qu’expiation pour l’année qui l’a précédé » selon le recueil de Muslim.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #010101; background: white;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #010101; background: white;">B. KONE </span></b></p>
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			</item>
		<item>
		<title>TOMBOUCTOU : L&#8217;ARDCT fait le bilan de ses actions</title>
		<link>https://maliactuel.com/tombouctou-lardct-fait-le-bilan-de-ses-actions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 19:29:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeudi 25 juin 2026, l&#8217;hôtel Maeva a servi de cadre à une cérémonie solennelle,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le jeudi 25 juin 2026, l&rsquo;hôtel Maeva a servi de cadre à une cérémonie solennelle, marquant la restitution des activités de l&rsquo;Association des ressortissants et sympathisants pour le développement du cercle de Tombouctou (ARDCT). Placé sous la haute présidence de Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, l’évènement a rassemblé une foule distinguée. Outre la présence remarquée de membres éminents de l&rsquo;association, dont son président, l&rsquo;ambassadeur Dr Mahmoud Mohamed Arby, la cérémonie a également vu la participation du corps diplomatique accrédité au Mali, témoignant de l&rsquo;importance accordée à cette initiative.</strong></p>
<p><strong> </strong>A l&rsquo;ouverture des travaux, le président Arby a tenu à souligner la portée de cette rencontre. Dans une allocution empreinte de fierté, il a rappelé que cet événement « témoigne de leur engagement en faveur des initiatives de développement du cercle de Tombouctou. Il a ajouté que l&rsquo;objectif principal était de restituer les activités que l’association a menées, marquant ainsi une volonté de transparence et de redevabilité envers ses membres et partenaires.</p>
<p>Prenant la parole, la ministre Oumou Sall Seck a vivement salué l&rsquo;initiative de l&rsquo;ARDCT. Elle a qualifié cet événement de manifestation d&rsquo;un véritable esprit de responsabilité, de transparence et de redevabilité, soulignant que de tels exercices de restitution sont des piliers essentiels de la bonne gouvernance. La ministre a ensuite rappelé les priorités actuelles des autorités de la Transition, mettant en avant l&#8217;emploi, la formation professionnelle et l&rsquo;insertion des jeunes comme des axes majeurs de leur politique. Elle a par ailleurs félicité chaleureusement l&rsquo;ARDCT pour la diversité et l&rsquo;impact de ses actions, qui couvrent des domaines cruciaux tels que l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, l&rsquo;amélioration du secteur de la santé, la formation spécifiquement dédiée aux femmes et aux jeunes, ainsi que le soutien indispensable aux collectivités territoriales. Se définissant avec émotion comme une « fille de Tombouctou », Madame Sall Seck a particulièrement insisté sur l&rsquo;importance qu&rsquo;elle accorde personnellement aux initiatives locales et a lancé un appel vibrant aux partenaires présents et à ceux qui soutiennent l&rsquo;association, les exhortant à renforcer leur soutien afin de pérenniser et d&rsquo;amplifier les actions de l&rsquo;ARDCT. Pour terminer son discours, la ministre a réaffirmé avec force la disponibilité totale de son département ministériel à accompagner les projets visant spécifiquement l&rsquo;insertion des jeunes et des femmes.</p>
<p><strong>F. COULIBALY </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Énergie : Le CNT approuve à l’unanimité le financement de la Boucle Nord 225 kV autour de Bamako</title>
		<link>https://maliactuel.com/energie-le-cnt-approuve-a-lunanimite-le-financement-de-la-boucle-nord-225-kv-autour-de-bamako/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 19:36:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté à l’unanimité, le jeudi 25 juin 2026,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté à l’unanimité, le jeudi 25 juin 2026, le projet de loi autorisant la ratification des accords de prêts destinés au financement du projet de la Boucle Nord 225 kV autour de Bamako (PBNB). Présenté par le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Tiémoko Traoré, le texte a recueilli 128 voix pour, aucun contre et aucune abstention.</strong></p>
<p>D’un coût global de 109,911 milliards de FCFA, le projet est financé par la Banque africaine de développement (BAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD<strong>)</strong> et l’État du Mali. Véritable chantier structurant, le PBNB vise à renforcer les infrastructures de transport d’électricité à travers la construction de nouvelles lignes et de postes électriques autour de Bamako. Il permettra d’améliorer durablement l’alimentation en électricité du district de Bamako ainsi que des cercles de Kati et de Koulikoro, tout en réduisant les délestages, les coûts d’exploitation et la dépendance à l’énergie thermique. Inscrit dans le cadre du projet <strong>«</strong> Yeelen Kura » et de la Vision Mali Kura 2063, ce programme, dont la réalisation est prévue sur quatre ans, contribuera à répondre aux besoins des industriels et de plus de 10 000 ménages, tout en renforçant les ambitions du Mali de faire de Bamako un véritable hub énergétique à l’horizon 2033.</p>
<p><strong>S.B. TRAORE </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Procès de Kassoum Goïta : Après 20 ans de prison des réquisitions du parquet, le délibéré est prévu aujourd’hui</title>
		<link>https://maliactuel.com/proces-de-kassoum-goita-apres-20-ans-de-prison-des-requisitions-du-parquet-le-delibere-est-prevu-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 23:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le procès de l’ancien Directeur général de la Sécurité d’État (SE), le Colonel-major Kassoum Goïta,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le procès de l’ancien Directeur général de la Sécurité d’État (SE), le Colonel-major Kassoum Goïta, et de cinq coaccusés est entré dans sa phase décisive devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako. Entre les réquisitions du ministère public et les plaidoiries de la défense, les deux parties ont livré des lectures diamétralement opposées d’un dossier portant sur des accusations d’association de malfaiteurs, de tentative d’attentat, de complot contre le gouvernement et de complicité, en lien avec les événements politiques de mai 2021.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Lors de la cinquième audience, le parquet a exposé son analyse des faits au terme d’un réquisitoire particulièrement attendu. Le représentant du ministère public a sollicité une peine de vingt ans de réclusion criminelle contre le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien Secrétaire général de la Présidence, Dr Kalilou Doumbia, l’Adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l’homme d’affaires Sandy Mohamed Saloum et Issa Samaké, dit « Djoss ». En revanche, le ministère public a demandé l’acquittement du Commissaire principal Moustapha Diakité, estimant que les débats n’avaient pas permis d’établir sa participation aux faits qui lui sont reprochés.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans son réquisitoire, le parquet a soutenu que les investigations avaient mis en évidence l’existence d’un projet de déstabilisation des institutions de la Transition. Selon l’accusation, chacun des prévenus aurait joué un rôle spécifique dans cette entreprise présumée, qu’il s’agisse du financement, de la coordination ou de l’accompagnement supposé du projet.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le ministère public a également rejeté les arguments développés par les accusés au cours des audiences, notamment les contestations des procès-verbaux établis pendant l’enquête ainsi que les allégations de mauvais traitements, de torture et de détournement de ressources destinées à l’acquisition d’équipements militaires. Pour le parquet, ces affirmations n’ont pas été corroborées par des éléments probants et ne remettent pas en cause les conclusions de l’enquête. Estimant que les conséquences des crises politiques successives ont profondément fragilisé les institutions maliennes, le représentant du ministère public a insisté sur la nécessité de préserver durablement la stabilité de l’État, justifiant ainsi les lourdes peines requises contre les principaux accusés.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La sixième journée d’audience a été entièrement consacrée aux plaidoiries de la défense, qui a adopté une stratégie offensive pour obtenir l’acquittement de l’ensemble de ses clients. Pendant plusieurs heures, les avocats ont soutenu que le dossier d’accusation ne repose sur aucune preuve matérielle susceptible de démontrer l’existence d’une association de malfaiteurs ou d’un complot contre le gouvernement.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les conseils du Colonel-major Kassoum Goïta et de ses coaccusés ont notamment fait valoir que les relations entretenues entre certains prévenus relevaient exclusivement de leurs fonctions administratives ou professionnelles, sans qu’aucun acte concret ne permette d’établir une quelconque intention criminelle.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Revenant sur le contexte politique de mai 2021, les avocats ont également développé un argument de fond en rappelant que les autorités dirigées par le président Bah N’Daw constituaient, selon eux, le pouvoir légal de l’époque. Ils se sont interrogés sur la cohérence des poursuites engagées contre d’anciens responsables de cette administration, estimant que les faits reprochés devaient être appréciés à la lumière des événements ayant conduit au changement de pouvoir. Les défenseurs ont par ailleurs dénoncé les conditions de détention de certains accusés avant l’ouverture de l’information judiciaire, évoquant des privations de liberté prolongées ainsi que des allégations de mauvais traitements. Ils ont demandé à la juridiction de tenir compte de ces éléments dans son appréciation du dossier.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Concernant Issa Samaké, dit « Djoss », les avocats ont estimé que son activité de géomancien ne saurait, à elle seule, constituer une infraction pénale. Ils ont soutenu que le recours aux praticiens des savoirs traditionnels demeure une réalité culturelle ancienne au Mali et qu’aucun élément du dossier ne permettrait d’établir un lien direct entre cette pratique et la préparation d’une entreprise criminelle. Au terme de leurs interventions, les avocats ont demandé à la Chambre criminelle de prononcer l’acquittement pur et simple de l’ensemble des accusés, estimant que les infractions poursuivies ne sont pas juridiquement constituées et que les éléments produits par l’accusation demeurent insuffisants pour établir leur responsabilité pénale.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Après plusieurs jours d’audiences marqués par les interrogatoires des prévenus, les témoignages, les observations des différentes parties, les réquisitions du ministère public et les plaidoiries de la défense, le procès s’achemine désormais vers son dénouement. La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako devrait mettre l’affaire en délibéré avant de rendre un verdict particulièrement attendu, tant par les acteurs judiciaires que par l’opinion publique, dans l’un des dossiers les plus sensibles liés aux événements politiques de mai 2021.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE </span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></b></p>
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		<title>Presse écrite privée au Mali : Les organisations patronales unissent leurs voix pour une relance du secteur</title>
		<link>https://maliactuel.com/presse-ecrite-privee-au-mali-les-organisations-patronales-unissent-leurs-voix-pour-une-relance-du-secteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 22:56:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux multiples difficultés qui fragilisent la presse écrite privée malienne, les principales organisations professionnelles</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Face aux multiples difficultés qui fragilisent la presse écrite privée malienne, les principales organisations professionnelles du secteur ont décidé de parler d’une seule voix. Réunies le 20 juillet 2026 à Bamako, l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP), le Groupement Patronal de la Presse Écrite (GROUPE) et l’Union Nationale des Journalistes Éditeurs de Presse (UNAJEP) ont adopté une position commune visant à défendre les intérêts de la profession et à solliciter un accompagnement renforcé des pouvoirs publics.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au cours de cette rencontre stratégique, organisée dans la salle de réunion de l’ASSEP, les responsables des trois organisations ont procédé à une évaluation approfondie de la situation actuelle de la presse écrite privée. Les échanges ont mis en lumière les nombreuses contraintes qui freinent le développement du secteur, notamment la fragilité économique des entreprises de presse, les difficultés liées à l’exercice du métier, ainsi que les insuffisances du partenariat entre l’État et les médias.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au-delà du constat, les participants ont réaffirmé leur volonté commune de promouvoir une presse professionnelle, libre, responsable et économiquement viable. Pour les organisations signataires, la consolidation d’un paysage médiatique fort constitue un enjeu majeur pour la démocratie, la transparence et le droit des citoyens à une information crédible et de qualité.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Conscientes de la nécessité d’une action concertée, l’ASSEP, le GROUPE et l’UNAJEP ont convenu d’adopter une démarche unifiée auprès des autorités nationales. Dans cette perspective, une correspondance conjointe sera adressée au Premier ministre, Chef du Gouvernement, afin de lui soumettre les principales préoccupations de la presse écrite privée, accompagnées de propositions concrètes destinées à favoriser la relance et le développement durable du secteur. Cette initiative traduit la volonté des organisations professionnelles de privilégier le dialogue institutionnel et la recherche de solutions consensuelles. Elles se disent pleinement disposées à travailler avec les pouvoirs publics dans un esprit de partenariat, de responsabilité et d’intérêt national, convaincues qu’une presse solide demeure un pilier essentiel du développement démocratique et de la bonne gouvernance.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les trois organisations ont également lancé un appel à l’ensemble des acteurs de la presse malienne. Elles les invitent à faire preuve d’unité, de solidarité et de mobilisation afin de défendre les intérêts de la profession et de renforcer le rôle des médias dans l’information des populations. À travers cette démarche commune, les représentants de la presse écrite privée entendent ouvrir une nouvelle étape de concertation avec les autorités, dans l’espoir de bâtir un environnement plus favorable à l’exercice du journalisme et à la pérennité des entreprises de presse. Cependant, il est à retenir que le communiqué conjoint est signé par <b>Boubacar Yalkoué</b>, président de l’ASSEP, <b>Alexis Kalambry</b>, président du GROUPE, et <b>Aliou Touré</b>, président de l’UNAJEP, marquant ainsi une volonté collective de défendre l’avenir de la presse écrite privée au Mali d’une seule et même voix.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE</span></b></p>
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		<title>Affaire SENE INVEST : Adama Kanté sort du silence et promet de rembourser ses investisseurs</title>
		<link>https://maliactuel.com/affaire-sene-invest-adama-kante-sort-du-silence-et-promet-de-rembourser-ses-investisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 21:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années de silence et de nombreuses spéculations autour de la situation de SENE INVEST,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Après plusieurs années de silence et de nombreuses spéculations autour de la situation de SENE INVEST, son promoteur, Adama Kanté, a décidé de livrer publiquement sa version des faits. À travers une série de déclarations et des publications sur sa page Facebook le mercredi 15 juillet 2026, il affirme vouloir répondre aux accusations qui le visent uniquement par des documents, des preuves et des éléments vérifiables, tout en réaffirmant son engagement envers ses investisseurs. Rappelons que les faits remontent en début 2023 quand il était hors du pays. Dès lors le jeune Adama Kanté est e fuite et actuellement il vit en Côte d’Ivoire. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">D’entrée de jeu, le jeune entrepreneur assure que sa priorité demeure le remboursement des personnes qui lui ont accordé leur confiance. « Aujourd’hui, je me concentre sur mes activités. Je n’aurai de réponse à donner à personne, en dehors de mes investisseurs. Ma priorité reste de travailler jour et nuit afin de les rembourser », déclare-t-il. Assumant pleinement son rôle de premier responsable de l’entreprise, Adama Kanté affirme ne pas chercher à se dérober. « Tout ce qui s’est passé à SENE INVEST, que ce soit positif ou négatif, relève de ma responsabilité première et je l’assume. Si la justice malienne a besoin de moi, je répondrai présent », assure-t-il.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une réponse aux accusations de fuite</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">L’un des principaux points abordés par le promoteur concerne les accusations selon lesquelles il aurait quitté le Mali pour échapper à ses responsabilités. Il rejette catégoriquement cette version. Selon lui, lorsqu’ont éclaté les difficultés de SENE INVEST, il se trouvait déjà à Dubaï dans le cadre de rencontres avec des fonds d’investissement destinées à financer plusieurs projets. Il explique avoir interrompu ce déplacement après avoir été informé que la propriétaire de <b>SENE Résidence</b> souhaitait enfin signer le contrat de bail qui, selon lui, devait sécuriser juridiquement un investissement déjà engagé. Il affirme être revenu immédiatement à Bamako avant de constater que la signature avait été constamment reportée. Après plusieurs jours d’attente sans résultat, il est retourné poursuivre ses rencontres à Dubaï, période durant laquelle les difficultés de l’entreprise se sont aggravées.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le dossier SENE Résidence</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté revient longuement sur le projet immobilier <b>SENE Résidence</b>, qu’il présente comme l’un des principaux facteurs ayant fragilisé son entreprise. Selon ses explications, un partenaire investisseur avait accepté de financer le projet après sa présentation. Les discussions auraient alors été engagées avec la propriétaire des lieux, à qui près de <b>18 millions de FCFA</b> auraient été versés progressivement au titre des cautions, sans qu’aucun contrat de bail ne soit finalement signé. Il affirme que lui-même et ses partenaires ont investi près de <b>100 millions de FCFA</b> dans la rénovation complète d’un complexe de <b>22 appartements</b>, comprenant notamment des travaux de peinture, des aménagements intérieurs, l’installation d’équipements, de bureaux et d’espaces de restauration. Malgré ces investissements, le contrat de bail n’aurait jamais été signé. Le promoteur soutient également que les travaux routiers réalisés aux abords du site auraient retardé l’ouverture de la résidence pendant plusieurs mois, compromettant ainsi la rentabilité du projet. Par la suite, une procédure de saisie conservatoire aurait été engagée sur les biens installés sur le site, entraînant, selon lui, la perte d’investissements considérables.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Des accusations contre d’anciens collaborateurs</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">L’entrepreneur met également en cause certains anciens responsables de SENE INVEST, notamment son ex-manager, Mme Nafarima Condé. Il affirme que son ambition était de bâtir une entreprise fondée sur une gouvernance moderne, avec des procédures de contrôle interne et des audits réalisés par un cabinet spécialisé. Selon lui, plusieurs irrégularités auraient été découvertes lors des contrôles internes, notamment dans les recrutements, les missions d’audit et la gestion de certains fonds destinés à ces opérations. Il publie effectivement sur sa page Facebook des échanges de courriels, des documents administratifs et d’autres pièces qu’il considère comme des preuves de sa bonne foi. Il évoque également la disparition d’un comptable recruté au sein de l’entreprise, affirmant que celui-ci aurait cessé toute communication après les premières demandes d’explications formulées dans le cadre des contrôles internes.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les motos de SENE Express</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le promoteur affirme également que plusieurs motos appartenant au service de livraison <b>SENE Express</b> auraient disparu pendant la période où les difficultés de l’entreprise étaient rendues publiques. Selon lui, malgré ses demandes répétées, les responsables du département concerné auraient refusé de lui communiquer la liste des personnes auxquelles ces engins avaient été confiés. </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les différends avec Mohamed Magassouba</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté revient également sur son différend avec <b>Mohamed Magassouba</b>, propriétaire d’un local commercial exploité par SENE INVEST. Il affirme avoir payé l’ensemble des sommes exigées lors de la signature du bail, notamment trois mois de caution et une année complète de loyer, avant d’investir davantage dans l’agrandissement du restaurant. Selon lui, malgré ces investissements, le propriétaire lui aurait ensuite réclamé par anticipation le paiement de l’année suivante de loyer, proposition qu’il dit avoir refusée. Le promoteur conteste également les déclarations publiques selon lesquelles il serait redevable de <b>800 000 FCFA</b>, estimant que la saisie de son restaurant, qu’il évalue à environ <b>50 millions de FCFA</b>, lui a causé un préjudice considérable.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une mise au point face aux critiques</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté répond aussi à certaines déclarations diffusées sur les réseaux sociaux et dans les médias, notamment celles de Mohamed Magassa et d’Ouverture Média.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Il affirme avoir travaillé durant plusieurs années sur un site agricole appartenant à ce dernier et rejette les accusations selon lesquelles il n’aurait jamais exercé d’activité sur place ou aurait utilisé les productions d’autrui pour construire son image. Il soutient avoir contribué au développement du site en acquérant notamment des équipements d’irrigation avant son départ.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une série de publications annoncée</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Ainsi, il est à souligner que le jeune Kanté a fait plusieurs publications notamment les vidéos, les photos, les preuves de virements bancaires, contrats, échanges de courriels et autres documents. « <i>Je ne suis pas là pour alimenter une polémique, mais pour rétablir les faits avec des preuves. Chacun pourra ensuite se faire sa propre opinion</i> », conclut-il. À travers cette prise de parole, Adama Kanté affirme vouloir tourner la page des rumeurs pour replacer le débat sur le terrain des faits, des documents et de la justice, tout en réitérant son engagement à poursuivre ses activités afin d’honorer, en priorité, ses obligations envers les investisseurs de SENE INVEST.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté entendu par l’UCT puis autorisé à regagner son domicile</span></b></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, ce jeune a annoncé hier jeudi 16 juillet sur sa page Facebook qu’il a été entendu par l’Unité de lutte contre la Criminalité transnationale organisée (UCT) de Côte d’Ivoire dans le cadre d’une enquête. Il indique avoir pleinement collaboré avec les enquêteurs en répondant à toutes les questions qui lui ont été posées, avant d’être autorisé à regagner son domicile à l’issue de son audition. Avant de saluer le professionnalisme des autorités judiciaires ivoiriennes, leur sens de l’écoute ainsi que le respect de la procédure. Il estime que cette démarche renforce sa confiance dans le fait que la vérité sera établie et affirme rester à la disposition de la justice chaque fois que cela sera nécessaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE</span></b></p>
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		<title>Procès de l’ex-DG de la Sécurité d’État : Une semaine d’audiences marquée par de vifs débats et des témoignages très attendus</title>
		<link>https://maliactuel.com/proces-de-lex-dg-de-la-securite-detat-une-semaine-daudiences-marquee-par-de-vifs-debats-et-des-temoignages-tres-attendus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 21:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouvert le 14 juillet devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Ouvert le 14 juillet devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, le procès de l’ancien Directeur général de la Sécurité d’État (SE), le Colonel-major Kassoum Goïta, de l’ancien Secrétaire général de la Présidence avec rang de ministre, Dr Kalilou Doumbia, ainsi que de quatre autres coaccusés, connaît des audiences particulièrement animées. Entre débats de procédure, contestation des charges, révélations à la barre et renvoi de l’affaire au 20 juillet, cette procédure figure parmi les dossiers politico-judiciaires les plus suivis de la Transition.</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le Colonel-major Kassoum Goïta, le Dr Kalilou Doumbia, le Commissaire principal de police Moustapha Diakité, l’adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l’homme d’affaires Sandi Ahmed Saloum et Issa Samaké, dit « Djoss », sont poursuivis notamment pour <b>association de malfaiteurs, complot contre le gouvernement, tentative d’attentat et complicité</b>. Tous contestent les accusations portées contre eux.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La défense invoque les lois d’amnistie, la Cour rejette les exceptions</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dès l’ouverture des débats, les avocats de la défense ont demandé l’application des lois d’amnistie adoptées en septembre 2021, estimant que les faits reprochés à leurs clients seraient liés aux événements ayant conduit à la démission du président de la Transition de l’époque, Bah N’Daw, entre le 24 mai et le 28 août 2021. Selon eux, ces textes devraient empêcher toute poursuite judiciaire contre leurs clients. Après examen, la Chambre criminelle a rejeté cette exception de procédure et décidé de poursuivre l’instruction de l’affaire au fond, ouvrant ainsi la voie aux interrogatoires des accusés.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Kassoum Goïta rejette les accusations et livre sa version des événements</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Lors de la deuxième journée d’audience, le Colonel-major Kassoum Goïta a fermement contesté toutes les charges retenues contre lui. À la barre, l’ancien patron des renseignements maliens a présenté sa lecture des événements ayant conduit au coup de force du 24 mai 2021. Selon ses déclarations devant la Cour, le président Bah N’Daw préparait le retour à l’ordre constitutionnel à travers l’organisation d’élections, tandis que « le Vice-président et quatre autres colonels avaient un projet de trois, quatre et même dix ans pour diriger le pays ». L’ancien Directeur général de la Sécurité d’État a également affirmé avoir transmis au président Bah N’Daw plusieurs rapports concernant de présumés détournements de fonds destinés à l’acquisition d’équipements militaires. Il a soutenu que son refus de placer les services de renseignement sous le contrôle du Vice-président aurait contribué à la dégradation de leurs relations. Au cours de son audition, il a également déclaré que certains de ses outils de travail auraient été saisis afin, selon lui, de modifier des documents et de fabriquer des éléments à charge contre lui. Ces déclarations ont été faites dans le cadre de sa défense et seront appréciées par la juridiction au regard de l’ensemble des éléments du dossier. Avant lui, plusieurs coaccusés, notamment Issa Samaké, Sandi Ahmed Saloum et Abdoulaye Ballo, avaient dénoncé devant la Cour des violences physiques et psychologiques ainsi que des irrégularités de procédure, tout en rejetant les procès-verbaux établis lors de leurs auditions.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dr Kalilou Doumbia : « Mon seul crime a été de lire le communiqué du Gouvernement »</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La troisième journée d’audience a été marquée par la comparution du Dr Kalilou Doumbia, ancien Secrétaire général de la Présidence avec rang de ministre. Face aux magistrats, il a rejeté toute implication dans un quelconque complot contre les autorités de la Transition. « <b>Mon seul crime a été de lire le communiqué du Gouvernement. Je n’ai fait qu’exécuter les ordres du Président Bah N’Daw</b> », a-t-il déclaré, expliquant que ses fonctions étaient essentiellement administratives et qu’il n’intervenait pas dans les questions de sécurité nationale. L’ancien haut responsable a également relaté les circonstances ayant suivi les événements du 24 mai 2021. Il a affirmé avoir trouvé refuge à l’ambassade d’Algérie avant d’être conduit à Koulouba, où il dit avoir rencontré le président Assimi Goïta. Poursuivant son témoignage, Dr Doumbia a déclaré avoir ensuite été interpellé par des agents de la Sécurité d’État alors qu’il avait repris ses activités universitaires. Il a soutenu avoir subi des violences physiques et psychologiques avant son déferrement devant la justice. L’un des passages les plus remarqués de son audition concerne une déclaration selon laquelle le Vice-président de la Transition lui aurait proposé le poste de Premier ministre. Dr Doumbia affirme avoir décliné cette offre, expliquant qu’il s’apprêtait à rejoindre Washington pour finaliser un contrat avec les Nations unies.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Un procès à fort enjeu</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À l’issue de cette troisième journée, le ministère public a sollicité le renvoi de l’affaire afin de permettre l’audition de Soumaïla Bakayoko, présenté comme un témoin important de l’accusation. Malgré l’opposition de la défense, la Chambre criminelle a fait droit à cette demande et renvoyé les débats au <b>lundi 20 juillet 2026</b>. Très suivi par l’opinion publique, ce procès constitue l’une des affaires judiciaires les plus sensibles liées aux événements de la Transition de 2021. Les audiences à venir, notamment avec l’audition du témoin attendu par le parquet, devraient apporter de nouveaux éléments dans un dossier dont l’issue est susceptible d’éclairer l’interprétation des lois d’amnistie de 2021 et les responsabilités pénales alléguées dans les événements ayant marqué cette période de l’histoire politique du Mali.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, il faut retenir que ce procès est assuré sous la présidence de Bandiougou Fofana, assisté des conseillers Zakaria Kanté et Brehima Bilal. Le ministère public est représenté par le Procureur général Kokê Coulibaly, et la Direction du Contentieux de l’État est représentée par le magistrat Issa Maïga. Quant au greffe est assuré par Mme Diawara Kadiatou.</span></p>
<p style="text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Seydou K. KONE</span></b></p>
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		<title>KOULOUBA : Le Président GOÏTA reçoit l’envoyée spéciale du Maréchal DEBY</title>
		<link>https://maliactuel.com/koulouba-le-president-goita-recoit-lenvoyee-speciale-du-marechal-deby/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 19:20:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Chef de l’État a reçu ce mercredi au palais de Koulouba Mme Fatime Aldjineh</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Chef de l’État a reçu ce mercredi au palais de Koulouba Mme Fatime Aldjineh GARFA, ministre déléguée tchadienne et envoyée spéciale du président Mahamat Idriss Déby ITNO, porteuse d’une invitation officielle à participer au Forum africain sur l’eau prévu les 15 et 16 juillet 2026 à N’Djamena. </strong></p>
<p>Le Palais de Koulouba a reçu ce mercredi 1er juillet 2026 une délégation de cinq personnes conduites par Mme Fatime Aldjineh GARFA, Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Étrangères du Tchad, Chargée de l’Intégration Africaine et des Tchadiens de l’Étranger. Agissant en qualité d’Envoyée Spéciale du Président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby ITNO, elle a été reçue en audience par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État.</p>
<p>L’audience s’est tenue en présence des plus hauts collaborateurs du Chef de l’État. Il s’agit du ministre des Affaires étrangères, du Directeur de Cabinet du Président de la Transition, du ministre Secrétaire Général de la Présidence, de la Conseillère diplomatique et du Conseiller à la communication du Chef de l’État. Mme Fatime Aldjineh GARFA était porteuse d’un message personnel du Maréchal Mahamat Idriss Déby ITNO à son homologue malien. Au cœur de ce message : une invitation officielle adressée au Président GOÏTA à participer au Forum africain sur l’eau, qui se tiendra à N’Djamena, capitale du Tchad, les 15 et 16 juillet 2026.</p>
<p>À l’issue de l’audience, l’envoyée spéciale tchadienne a explicité les enjeux qui sous-tendent cette initiative diplomatique. La pertinence du forum repose sur une réalité géographique et climatique partagée : les pays du Sahel affrontent collectivement les mêmes défis environnementaux et hydriques, aggravés par le dérèglement climatique.</p>
<p>« Nos pays du Sahel partagent les mêmes défis communs, que ce soit environnementaux ou climatiques. Il était donc important que ces pays puissent se retrouver afin de réfléchir ensemble à des solutions durables et communes », a expliqué Mme Fatime Aldjineh GARFA, Envoyée Spéciale du Président du Tchad.</p>
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		<title>Fonds d’assistance sociale destiné aux Maliens en difficulté à l’extérieur : Le détournement, la surfacturation dénoncés</title>
		<link>https://maliactuel.com/fonds-dassistance-sociale-destine-aux-maliens-en-difficulte-a-lexterieur-le-detournement-la-surfacturation-denonces/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 22:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette lettre ouverte adressée au ministre Secrétaire général de la présidence par Haidara Chérif</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans cette lettre ouverte adressée au ministre Secrétaire général de la présidence par</strong> <strong>Haidara Chérif Mohamed/Pdt CRDM-D fait énormes révélations du détournement de fonds publics. Lisez plutôt ladite lettre.</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Lettre ouverte de dénonciation relative au détournement de fonds destinés à la protection des Maliens établis à l’extérieur et demande d’ouverture d’enquêtes </strong></p>
<p><strong>Monsieur le Ministre Secrétaire Général de la Présidence,</strong></p>
<p>J’ai l’honneur de porter à votre haute attention des faits d’une extrême gravité relative à la gestion du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, dirigé par Monsieur Mossa AG ATTAHER. Il s’agit de pratiques avérées de détournement de fonds publics, de fausses justifications comptables, de surfacturations et de mauvaise gouvernance portant sur les ressources destinées à l’assistance de nos compatriotes vivant à l’étranger, particulièrement ceux en situation de détresse.</p>
<p>Dans un contexte national marqué par des contraintes budgétaires importantes et les sacrifices demandés à l’ensemble des citoyens, les plus hautes autorités de la Transition ont consenti des efforts remarquables en faveur des Maliens de la diaspora.</p>
<p>Cet engagement s’est traduit par leur implication dans les institutions nationales, notamment au sein du Conseil National de Transition, ainsi que par leur participation aux grandes consultations nationales. Ces efforts sont malheureusement compromis par la gestion défaillante et frauduleuse du département en charge des Maliens de l’extérieur.</p>
<p>Depuis plusieurs années, l’État a mis en place un fonds d’assistance sociale destiné aux Maliens en difficulté à l’extérieur, notamment ceux confrontés aux crises migratoires, aux expulsions, aux conflits ou à l’extrême précarité. Ce fonds représente annuellement entre 800 millions et 1 milliard de francs CFA. Pourtant, ces montants sont systématiquement détournés sous couvert d’opérations de rapatriement de Maliens en provenance de la Libye, de l’Algérie, du Niger et d’autres pays de transit.</p>
<p>Dans les faits, plusieurs opérations de retour volontaire et de rapatriement sont prises en charge principalement par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) avec l’appui financier de partenaires techniques et financiers. Les frais de transport, d’hébergement temporaire, d’alimentation, d’assistance sociale et parfois de réintégration sont couverts par ces partenaires extérieurs.</p>
<p>Malgré cela, les mêmes dépenses sont imputées au budget national par le ministère.</p>
<p>Les listes de bénéficiaires déjà pris en charge par l’OIM sont réutilisées pour justifier de nouveaux décaissements publics qui ne profitent nullement aux personnes concernées. Il s’agit d’un système organisé de double financement, de fausses pièces justificatives et de détournement de deniers publics.</p>
<p>Plus grave encore, plusieurs cas de surfacturation ont été enregistrés lors d’opérations ponctuelles d’assistance. À titre d’exemple, dans le cadre de la prise en charge des Maliens victimes des opérations de déguerpissement en Côte d’Ivoire en 2025, l’Ambassade du Mali en Côte d’Ivoire a transmis une facture réelle d’environ 9 millions de francs CFA correspondant aux dépenses effectivement engagées sur place. Pourtant, Monsieur Mossa AG ATTAHER a demandé à ses services financiers de justifier plus de 100 millions de francs CFA pour cette même opération. Cette différence considérable constitue une surfacturation manifeste et un détournement caractérisé des ressources publiques.</p>
<p>Par ailleurs, en 2025, dans le cadre de la gestion des expulsions de Maliens depuis la Mauritanie, un appui financier d’environ 400 millions de francs CFA a été mis à disposition afin de soutenir les migrants concernés ainsi que les communautés d’accueil dans les zones frontalières. En dehors de quelques distributions limitées de vivres, notamment dans la localité de Kahabou Mali, l’essentiel des fonds a été détourné. De nombreux migrants expulsés n’ont reçu ni assistance financière suffisante, ni appui logistique réel pour regagner leurs localités d’origine. Des familles entières sont restées sans secours malgré les ressources mobilisées en leur nom. Cette situation a aggravé leur vulnérabilité et créé un profond sentiment d’abandon. Les mêmes pratiques sont observées au niveau de la Cellule Technique de Codéveloppement ainsi que du programme TOKTEN, qui bénéficient d’appuis publics conséquents depuis plusieurs années. Les crédits alloués sont consommés sans résultats concrets, sans traçabilité suffisante et sans impact visible pour les bénéficiaires annoncés.</p>
<p>La stratégie du ministre consiste à organiser des cérémonies de lancement largement médiatisées afin de donner l’illusion de l’action publique, alors qu’aucune suite sérieuse n’est donnée aux programmes annoncés. Une fois les lancements effectués, les fonds disparaissent au détriment des populations ciblées. Ces agissements portent gravement atteinte à la crédibilité de l’action publique, ternissent l’image de la Transition et détruisent la confiance des Maliens établis à l’extérieur envers les institutions de la République.  Plus grave encore, ils privent des citoyens vulnérables d’un soutien auquel ils ont pleinement droit. Au regard de la gravité des faits, il est indispensable d’ordonner sans délai l’ouverture d’une enquête administrative, financière et judiciaire indépendante. Cette enquête doit notamment porter sur : la gestion du fonds d’assistance aux Maliens en situation de détresse à l’extérieur depuis au moins trois ans ; les opérations de rapatriement financées sur budget national ; les écarts entre dépenses réelles et montants justifiés ; le cas spécifique des Maliens victimes de déguerpissement en Côte d’Ivoire en 2025 ; l’utilisation des crédits alloués aux expulsions depuis la Mauritanie ; les mécanismes de justification comptable utilisés par le ministère ; les activités et dépenses du programme TOKTEN ; la gestion de la Cellule Technique de Codéveloppement.</p>
<p>Il est également nécessaire de requérir officiellement des ambassades concernées, de l’OIM ainsi que des autres partenaires la transmission des listes nominatives des bénéficiaires, des périodes de prise en charge, des correspondances administratives et des justificatifs financiers, afin de procéder à un recoupement rigoureux avec les documents du ministère. La lutte contre la corruption, la restauration de l’autorité de l’État et l’avènement du Mali Kura exigent que nul gestionnaire public ne soit soustrait au contrôle, quelle que soit sa fonction. Les sacrifices demandés au peuple malien imposent en retour exemplarité, transparence et reddition des comptes. En conséquence, je sollicite respectueusement votre haute intervention afin de saisir les structures compétentes de contrôle et d’investigation en vue de faire toute la lumière sur ces faits, d’identifier les responsabilités et d’engager les poursuites appropriées conformément aux lois de la République. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, l’expression de ma très haute considération.</p>
<p><strong>Haidara Chérif Mohamed/Pdt CRDM-D </strong></p>
<p>Le 15 juillet 2026</p>
<p>&nbsp;</p>
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