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	<title>Actualités &#8211; Mali Actuel</title>
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		<title>4e édition « Rendez-vous Orange avec les Médias » : « Le client est le roi chez nous », dixit Fatoumata Doucouré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 22:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte marqué par de nombreuses interrogations autour de la consommation des forfaits Internet,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un contexte marqué par de nombreuses interrogations autour de la consommation des forfaits Internet, Orange Mali a choisi de privilégier le dialogue. À l’occasion de la quatrième édition des « Rendez-vous Orange avec les Médias », l’opérateur de télécommunications a réuni, le mercredi 23 juillet 2026, à l’hôtel Radisson collection, les journalistes, responsables de médias, blogueurs, créateurs de contenus et influenceurs afin d’expliquer les évolutions de ses offres Internet, tout en réaffirmant son engagement en faveur de la transparence, de l’innovation et du développement numérique du Mali. Elle a été animée par la Responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali Doucouré Fatoumata Sangaré ; </strong><strong>le </strong><strong>Directeur Marketing, Mohamed Baba Coulibaly ; </strong><strong>Moussa Dian Coulibaly et Fatoumata Bagayoko. </strong></p>
<p>Devant une assistance nombreuse, les responsables de l’entreprise ont présenté cette rencontre comme un cadre d’échanges permanent destiné à renforcer les liens avec les professionnels des médias. Pour Orange Mali, il ne s’agissait pas simplement de présenter une offre commerciale, mais d’instaurer un dialogue direct avec l’opinion publique afin de répondre aux préoccupations des consommateurs et de favoriser une meilleure compréhension des évolutions du secteur, explique la Responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali Doucouré Fatoumata Sangaré. Au cours de son intervention, elle est revenue sur les vingt-trois années de présence de l’entreprise au Mali, mettant en avant son rôle dans la transformation numérique du pays. De l’introduction successive des technologies 2G, 3G+ puis 4G+, jusqu’au développement des services numériques et financiers, Orange Mali estime avoir accompagné les profondes mutations de la société malienne en facilitant l’accès à la communication, à l’information, à l’éducation, à l’entrepreneuriat et aux services financiers. Selon Fatoumata Doucouré, l’entreprise a également insisté sur l’importance de ses investissements continus dans les infrastructures, affirmant que la technologie constitue avant tout un levier d’inclusion sociale, de développement économique et de souveraineté numérique. Avant d’insister que la mission de l’opérateur dépasse désormais la simple fourniture de services télécoms pour contribuer à connecter les populations, les territoires et les opportunités.</p>
<p>Pour Fatoumata Bagayoko, au-delà de ses performances techniques, Orange Mali a rappelé son engagement sociétal à travers les actions de la Fondation Orange et sa politique de responsabilité sociale. Les initiatives en faveur de l’éducation, de la santé, de l’inclusion numérique, de la jeunesse, de la culture, du sport et de la protection de l’environnement ont été présentées comme des composantes essentielles de la stratégie de l’entreprise.</p>
<p>L’un des moments forts de cette rencontre a porté sur les récentes polémiques concernant la consommation des forfaits Internet. Face aux interrogations relayées par certains consommateurs, les responsables d’Orange Mali ont tenu à apporter des explications qu’ils qualifient de claires et sans ambiguïté. Le Directeur Marketing Mohamed Baba Coulibaly a rejeté les accusations selon lesquelles l’opérateur accélérerait le décompte des forfaits Internet. A ses dires, les systèmes de facturation et de gestion des données sont soumis à un contrôle permanent de l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), garantissant ainsi la conformité des mécanismes de tarification et de décompte. Orange Mali a également défendu la refonte de ses offres Internet, entrée en vigueur le 11 juin 2026. Pour Directeur markéting Coulibaly, cette évolution permet aux abonnés de bénéficier d’un volume de données supérieur de plus de 57 %, sans augmentation des tarifs, une mesure présentée comme une volonté de renforcer le pouvoir d’achat des clients tout en répondant à l’évolution rapide des usages numériques. Et de souligner les nombreux défis auxquels il est confronté pour maintenir la continuité du service sur l’ensemble du territoire national. Malgré les contraintes énergétiques et sécuritaires, les équipes poursuivent le déploiement de solutions reposant notamment sur les énergies renouvelables afin d’assurer la disponibilité du réseau dans les différentes régions du pays, précise-t-il.</p>
<p>Pour sa part, Moussa Dian Coulibaly a fait une présentation de leurs offres. Il s’est focalisé à rappeler le mis en avant les efforts consentis pour améliorer la qualité de la relation client. Orange Mali rappelle être le premier opérateur du pays à avoir obtenu la certification internationale COPC, une reconnaissance qui, selon elle, témoigne de la qualité de son service clientèle et de sa volonté de traiter les réclamations dans des délais réduits.</p>
<p>En clôturant cette quatrième édition des « Rendez-vous Orange avec les Médias », ces responsables ont renouvelé leur volonté de faire de cette rencontre trimestrielle un espace permanent d’échanges avec les médias. Ils ont réaffirmé que la confiance des consommateurs demeure le principal capital de l’entreprise et que celle-ci entend continuer à investir, à innover et à accompagner le développement numérique du Mali dans un esprit de responsabilité, de transparence et de proximité avec les populations.</p>
<p>À travers cette initiative, Orange Mali entend ainsi transformer les interrogations suscitées par ses nouvelles offres en une opportunité de dialogue, convaincue que la confiance se construit autant par la qualité du réseau que par la clarté des explications apportées à ses clients.</p>
<p><strong>B. KONE </strong></p>
<p><strong>LE FONDEMEN</strong></p>
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		<item>
		<title>Procès de Kassoum Goïta : Après 20 ans de prison des réquisitions du parquet, le délibéré est prévu aujourd’hui</title>
		<link>https://maliactuel.com/proces-de-kassoum-goita-apres-20-ans-de-prison-des-requisitions-du-parquet-le-delibere-est-prevu-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 23:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le procès de l’ancien Directeur général de la Sécurité d’État (SE), le Colonel-major Kassoum Goïta,</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com/proces-de-kassoum-goita-apres-20-ans-de-prison-des-requisitions-du-parquet-le-delibere-est-prevu-aujourdhui/">Procès de Kassoum Goïta : Après 20 ans de prison des réquisitions du parquet, le délibéré est prévu aujourd’hui</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com">Mali Actuel</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le procès de l’ancien Directeur général de la Sécurité d’État (SE), le Colonel-major Kassoum Goïta, et de cinq coaccusés est entré dans sa phase décisive devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako. Entre les réquisitions du ministère public et les plaidoiries de la défense, les deux parties ont livré des lectures diamétralement opposées d’un dossier portant sur des accusations d’association de malfaiteurs, de tentative d’attentat, de complot contre le gouvernement et de complicité, en lien avec les événements politiques de mai 2021.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Lors de la cinquième audience, le parquet a exposé son analyse des faits au terme d’un réquisitoire particulièrement attendu. Le représentant du ministère public a sollicité une peine de vingt ans de réclusion criminelle contre le Colonel-major Kassoum Goïta, l’ancien Secrétaire général de la Présidence, Dr Kalilou Doumbia, l’Adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l’homme d’affaires Sandy Mohamed Saloum et Issa Samaké, dit « Djoss ». En revanche, le ministère public a demandé l’acquittement du Commissaire principal Moustapha Diakité, estimant que les débats n’avaient pas permis d’établir sa participation aux faits qui lui sont reprochés.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dans son réquisitoire, le parquet a soutenu que les investigations avaient mis en évidence l’existence d’un projet de déstabilisation des institutions de la Transition. Selon l’accusation, chacun des prévenus aurait joué un rôle spécifique dans cette entreprise présumée, qu’il s’agisse du financement, de la coordination ou de l’accompagnement supposé du projet.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le ministère public a également rejeté les arguments développés par les accusés au cours des audiences, notamment les contestations des procès-verbaux établis pendant l’enquête ainsi que les allégations de mauvais traitements, de torture et de détournement de ressources destinées à l’acquisition d’équipements militaires. Pour le parquet, ces affirmations n’ont pas été corroborées par des éléments probants et ne remettent pas en cause les conclusions de l’enquête. Estimant que les conséquences des crises politiques successives ont profondément fragilisé les institutions maliennes, le représentant du ministère public a insisté sur la nécessité de préserver durablement la stabilité de l’État, justifiant ainsi les lourdes peines requises contre les principaux accusés.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La sixième journée d’audience a été entièrement consacrée aux plaidoiries de la défense, qui a adopté une stratégie offensive pour obtenir l’acquittement de l’ensemble de ses clients. Pendant plusieurs heures, les avocats ont soutenu que le dossier d’accusation ne repose sur aucune preuve matérielle susceptible de démontrer l’existence d’une association de malfaiteurs ou d’un complot contre le gouvernement.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les conseils du Colonel-major Kassoum Goïta et de ses coaccusés ont notamment fait valoir que les relations entretenues entre certains prévenus relevaient exclusivement de leurs fonctions administratives ou professionnelles, sans qu’aucun acte concret ne permette d’établir une quelconque intention criminelle.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Revenant sur le contexte politique de mai 2021, les avocats ont également développé un argument de fond en rappelant que les autorités dirigées par le président Bah N’Daw constituaient, selon eux, le pouvoir légal de l’époque. Ils se sont interrogés sur la cohérence des poursuites engagées contre d’anciens responsables de cette administration, estimant que les faits reprochés devaient être appréciés à la lumière des événements ayant conduit au changement de pouvoir. Les défenseurs ont par ailleurs dénoncé les conditions de détention de certains accusés avant l’ouverture de l’information judiciaire, évoquant des privations de liberté prolongées ainsi que des allégations de mauvais traitements. Ils ont demandé à la juridiction de tenir compte de ces éléments dans son appréciation du dossier.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Concernant Issa Samaké, dit « Djoss », les avocats ont estimé que son activité de géomancien ne saurait, à elle seule, constituer une infraction pénale. Ils ont soutenu que le recours aux praticiens des savoirs traditionnels demeure une réalité culturelle ancienne au Mali et qu’aucun élément du dossier ne permettrait d’établir un lien direct entre cette pratique et la préparation d’une entreprise criminelle. Au terme de leurs interventions, les avocats ont demandé à la Chambre criminelle de prononcer l’acquittement pur et simple de l’ensemble des accusés, estimant que les infractions poursuivies ne sont pas juridiquement constituées et que les éléments produits par l’accusation demeurent insuffisants pour établir leur responsabilité pénale.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Après plusieurs jours d’audiences marqués par les interrogatoires des prévenus, les témoignages, les observations des différentes parties, les réquisitions du ministère public et les plaidoiries de la défense, le procès s’achemine désormais vers son dénouement. La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako devrait mettre l’affaire en délibéré avant de rendre un verdict particulièrement attendu, tant par les acteurs judiciaires que par l’opinion publique, dans l’un des dossiers les plus sensibles liés aux événements politiques de mai 2021.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE </span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></b></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nationalité malienne : Bientôt la déchéance de la nationalité aux maliens hostiles à la transition</title>
		<link>https://maliactuel.com/nationalite-malienne-bientot-la-decheance-de-la-nationalite-aux-maliens-hostiles-a-la-transition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 17:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réuni en Conseil des ministres sous la présidence du Chef de l’État, le Gouvernement de</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réuni en Conseil des ministres sous la présidence du Chef de l’État, le Gouvernement de la Transition a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de l’arsenal juridique destiné à protéger les intérêts fondamentaux de la République. Au titre des mesures législatives et réglementaires, les ministres ont adopté un projet d’ordonnance modifiant la Loi n°2011-087 du 30 décembre 2011, modifiée, portant Code des Personnes et de la Famille, afin de mieux encadrer les conditions de la perte et de la déchéance de la nationalité malienne.</strong></p>
<p>Cette réforme intervient à l’issue d’une évaluation de l’application du Code des Personnes et de la Famille, qui a mis en évidence plusieurs insuffisances, notamment en matière de protection de la souveraineté nationale et de défense des intérêts stratégiques de l’État. Selon le Gouvernement, le dispositif en vigueur ne permettait pas de répondre avec suffisamment d’efficacité aux comportements de certains nationaux portant atteinte aux intérêts supérieurs du Mali.</p>
<p>Le projet d’ordonnance adopté vise ainsi à doter l’État de mécanismes juridiques plus adaptés face aux actes jugés contraires à la sécurité nationale, tout en respectant le principe fondamental de non-apatridie. En effet, la déchéance de la nationalité ne pourra être prononcée que si elle n’a pas pour conséquence de rendre la personne concernée apatride. Le nouveau texte prévoit plusieurs situations susceptibles de conduire à une déchéance de la nationalité malienne. Il s’agit notamment des cas où un Malien d’origine ou naturalisé déclare formellement son allégeance à un autre État ou manifeste clairement son intention de renoncer à son allégeance envers la République du Mali.</p>
<p>La mesure vise également les anciens hauts responsables de l’administration publique qui mettraient leurs compétences au service d’intérêts opposés à ceux de la Nation. Sont également concernés les anciens dirigeants d’organisations de la société civile, d’organismes coopératifs ou d’associations reconnues d’utilité publique qui coopéreraient avec des organisations ouvertement hostiles au Mali ou poursuivant des objectifs sécessionnistes ou terroristes. Le projet d’ordonnance étend par ailleurs cette possibilité de déchéance aux personnes ayant occupé des fonctions de responsabilité avant de s’exiler à l’étranger pour rejoindre des organisations terroristes ou des mouvements visant à porter atteinte à l’unité nationale. Enfin, toute personne impliquée dans des actes terroristes, le financement du terrorisme ou l’apologie du terrorisme pourra également être concernée par cette disposition. À travers cette réforme, les autorités entendent consolider le dispositif de protection de la République face aux menaces sécuritaires et institutionnelles qui pèsent sur le pays. Elle s’inscrit dans la volonté affichée du Gouvernement de préserver l’intégrité territoriale, de défendre les institutions de la République et de renforcer les instruments juridiques destinés à lutter contre le terrorisme, les mouvements sécessionnistes et toute forme de collaboration avec des organisations hostiles au Mali. L’adoption de cette ordonnance marque ainsi une évolution importante du droit de la nationalité au Mali. Elle traduit la détermination des autorités à faire prévaloir les intérêts supérieurs de la Nation tout en veillant au respect des principes fondamentaux du droit international, notamment celui interdisant de créer des situations d’apatridie.</p>
<p><strong>S.B. TRAORE </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Presse écrite privée au Mali : Les organisations patronales unissent leurs voix pour une relance du secteur</title>
		<link>https://maliactuel.com/presse-ecrite-privee-au-mali-les-organisations-patronales-unissent-leurs-voix-pour-une-relance-du-secteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 22:56:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux multiples difficultés qui fragilisent la presse écrite privée malienne, les principales organisations professionnelles</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Face aux multiples difficultés qui fragilisent la presse écrite privée malienne, les principales organisations professionnelles du secteur ont décidé de parler d’une seule voix. Réunies le 20 juillet 2026 à Bamako, l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP), le Groupement Patronal de la Presse Écrite (GROUPE) et l’Union Nationale des Journalistes Éditeurs de Presse (UNAJEP) ont adopté une position commune visant à défendre les intérêts de la profession et à solliciter un accompagnement renforcé des pouvoirs publics.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au cours de cette rencontre stratégique, organisée dans la salle de réunion de l’ASSEP, les responsables des trois organisations ont procédé à une évaluation approfondie de la situation actuelle de la presse écrite privée. Les échanges ont mis en lumière les nombreuses contraintes qui freinent le développement du secteur, notamment la fragilité économique des entreprises de presse, les difficultés liées à l’exercice du métier, ainsi que les insuffisances du partenariat entre l’État et les médias.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au-delà du constat, les participants ont réaffirmé leur volonté commune de promouvoir une presse professionnelle, libre, responsable et économiquement viable. Pour les organisations signataires, la consolidation d’un paysage médiatique fort constitue un enjeu majeur pour la démocratie, la transparence et le droit des citoyens à une information crédible et de qualité.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Conscientes de la nécessité d’une action concertée, l’ASSEP, le GROUPE et l’UNAJEP ont convenu d’adopter une démarche unifiée auprès des autorités nationales. Dans cette perspective, une correspondance conjointe sera adressée au Premier ministre, Chef du Gouvernement, afin de lui soumettre les principales préoccupations de la presse écrite privée, accompagnées de propositions concrètes destinées à favoriser la relance et le développement durable du secteur. Cette initiative traduit la volonté des organisations professionnelles de privilégier le dialogue institutionnel et la recherche de solutions consensuelles. Elles se disent pleinement disposées à travailler avec les pouvoirs publics dans un esprit de partenariat, de responsabilité et d’intérêt national, convaincues qu’une presse solide demeure un pilier essentiel du développement démocratique et de la bonne gouvernance.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les trois organisations ont également lancé un appel à l’ensemble des acteurs de la presse malienne. Elles les invitent à faire preuve d’unité, de solidarité et de mobilisation afin de défendre les intérêts de la profession et de renforcer le rôle des médias dans l’information des populations. À travers cette démarche commune, les représentants de la presse écrite privée entendent ouvrir une nouvelle étape de concertation avec les autorités, dans l’espoir de bâtir un environnement plus favorable à l’exercice du journalisme et à la pérennité des entreprises de presse. Cependant, il est à retenir que le communiqué conjoint est signé par <b>Boubacar Yalkoué</b>, président de l’ASSEP, <b>Alexis Kalambry</b>, président du GROUPE, et <b>Aliou Touré</b>, président de l’UNAJEP, marquant ainsi une volonté collective de défendre l’avenir de la presse écrite privée au Mali d’une seule et même voix.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE</span></b></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com/presse-ecrite-privee-au-mali-les-organisations-patronales-unissent-leurs-voix-pour-une-relance-du-secteur/">Presse écrite privée au Mali : Les organisations patronales unissent leurs voix pour une relance du secteur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://maliactuel.com">Mali Actuel</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CAN 2032 : Le Mali, le Burkina Faso et le Niger vers une candidature commune</title>
		<link>https://maliactuel.com/can-2032-le-mali-le-burkina-faso-et-le-niger-vers-une-candidature-commune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 19:05:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ambition des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) d’accueillir la Coupe d’Afrique des</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ambition des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) d’accueillir la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2032 prend progressivement forme. Après avoir officialisé leur volonté de présenter une candidature commune, le Mali, le Burkina Faso et le Niger viennent de franchir une nouvelle étape importante à travers une rencontre de haut niveau avec la Confédération africaine de football (CAF), marquant le lancement concret du processus devant conduire à la désignation du pays ou du groupe de pays hôte de la compétition.</strong></p>
<p>Selon un communiqué de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT), le président de son Comité exécutif, Mahamadou dit Baba Cissé, a participé, le 18 juillet dernier à New York, aux États-Unis, à une séance de travail avec le président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe. Cette rencontre s’est tenue en présence des présidents des fédérations de football du Burkina Faso et du Niger, ainsi que du membre du Conseil de la FIFA et président d’honneur de la Fédération nigérienne de football, le Colonel-major Djibrilla Hima Hamidou. Au cœur des échanges figurait la candidature conjointe des trois pays membres de l’AES à l’organisation de la CAN 2032. Les responsables des fédérations nationales ont présenté au président de la CAF une vision commune fondée sur la solidarité entre les peuples, l’intégration régionale et la promotion d’un développement durable du football africain. Cette initiative intervient après la transmission officielle, quelques jours auparavant, d’une déclaration d’intérêt conjointe adressée à la Confédération africaine de football. Cette démarche constitue une étape incontournable du processus de candidature et ouvre désormais la voie aux différentes procédures prévues par les règlements de l’instance continentale.</p>
<p>Pour la FEMAFOOT, cette évolution représente un signal encourageant dans la perspective de voir les trois pays porter ensemble un projet inédit dans l’histoire du football africain. L’organisation conjointe de la plus prestigieuse compétition continentale permettrait non seulement de mutualiser les infrastructures sportives et les expertises techniques, mais aussi de renforcer la coopération entre les États de l’Alliance des États du Sahel autour d’un projet fédérateur.</p>
<p>La Fédération malienne souligne également que cette candidature bénéficie de l’accompagnement institutionnel de la CAF, dont le président a exprimé son intérêt pour cette initiative. Elle estime que cette dynamique traduit la volonté des pays de l’AES de contribuer activement au développement du football africain en proposant un modèle d’organisation répondant aux standards internationaux. Les responsables du football malien annoncent d’ores et déjà la poursuite des travaux techniques en étroite collaboration avec les fédérations du Burkina Faso et du Niger, afin d’élaborer un dossier de candidature solide, crédible et conforme aux exigences de la Confédération africaine de football. Au-delà de son aspect sportif, cette candidature est perçue comme un projet stratégique susceptible de renforcer l’intégration régionale, de stimuler les investissements dans les infrastructures sportives, de favoriser le tourisme et de promouvoir l’image des pays de l’AES sur la scène internationale. La Fédération malienne de football a, par ailleurs, salué l’engagement des plus hautes autorités maliennes en faveur de cette initiative qu’elle qualifie d’historique. Elle réaffirme sa détermination à mobiliser toutes les compétences nécessaires pour faire aboutir cette ambition commune, avec l’espoir d’offrir au continent une édition de la Coupe d’Afrique des Nations portée par les valeurs de coopération, de solidarité et d’excellence sportive.</p>
<p><strong>M.O. COULIBALY </strong></p>
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		<title>Hivernage 2026 : Le gouvernement renforce son dispositif de prévention face aux risques d’inondations et d’intempéries</title>
		<link>https://maliactuel.com/hivernage-2026-le-gouvernement-renforce-son-dispositif-de-prevention-face-aux-risques-dinondations-et-dintemperies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 18:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la faveur de la progression de la saison des pluies, les autorités maliennes intensifient</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la faveur de la progression de la saison des pluies, les autorités maliennes intensifient les mesures de prévention et de gestion des catastrophes afin de limiter les conséquences des intempéries sur les populations. Réuni au Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC), le Comité technique du Comité interministériel de Gestion des Crises et des Catastrophes a dressé un premier bilan de l’hivernage 2026 tout en annonçant le renforcement des dispositifs d’intervention sur l’ensemble du territoire national.</strong></p>
<p><strong> </strong>Selon les données officielles arrêtées au 22 juillet, les premières semaines de l’hivernage ont déjà été marquées par plusieurs événements climatiques extrêmes. Un cas d’inondation, cinq incidents liés à la foudre et deux épisodes de vents violents ont été enregistrés dans différentes localités du pays. Ces intempéries ont coûté la vie à six personnes, fait onze blessés et provoqué l’effondrement de dix-neuf habitations, affectant quarante-neuf ménages, soit plus de trois cent cinquante personnes.</p>
<p>Face à ce bilan, le Gouvernement a exprimé sa compassion aux familles endeuillées et aux victimes, tout en assurant que les services compétents sont mobilisés pour apporter une assistance rapide aux populations sinistrées. Au cours de cette réunion hebdomadaire, les différents services de l’État ont également évalué les risques liés à l’évolution de l’hivernage et coordonné les interventions prévues dans le cadre du Plan national de prévention et de gestion des risques d’inondation.</p>
<p>Parmi les principales actions engagées figurent le renforcement des équipes d’intervention rapide de la Protection civile, l’activation des comités régionaux de gestion des crises, la poursuite du curage des caniveaux et des collecteurs d’eaux pluviales, ainsi que l’accélération des opérations de libération des servitudes et des lits de marigots, notamment dans le District de Bamako.</p>
<p>Le Gouvernement annonce également le prépositionnement de vivres, de biens de première nécessité, de médicaments et d’intrants sanitaires dans les différentes régions afin de répondre rapidement à d’éventuelles urgences. Les établissements d’enseignement supérieur disposeront également de comités dédiés à la gestion des inondations, tandis que les brigadiers citoyens et les volontaires du projet « Né Ka Siguida, N’Ka Faso Ko » seront mobilisés pour soutenir les actions de prévention sur le terrain.</p>
<p>En parallèle, les services techniques poursuivent la diffusion régulière des bulletins hydrométéorologiques ainsi que des campagnes de sensibilisation à travers les médias et l’application numérique SOS Sécurité, afin de mieux informer les populations sur les risques liés aux intempéries.</p>
<p>Les prévisions météorologiques indiquent que l’hivernage suit une évolution normale, mais les spécialistes annoncent encore plusieurs épisodes de fortes pluies susceptibles d’être accompagnés d’orages violents, de vents puissants et d’importantes activités électriques. Ces phénomènes pourraient entraîner localement des inondations et des accidents liés à la foudre.</p>
<p>Sur le plan hydrologique, les autorités observent une montée progressive du niveau des principaux cours d’eau, marquant le début de la période de crue. À ce stade, aucun risque majeur de débordement fluvial n’est signalé, mais la surveillance demeure permanente afin d’anticiper toute évolution de la situation.</p>
<p>Dans ce contexte, le Gouvernement appelle les citoyens à faire preuve de la plus grande vigilance durant toute la saison des pluies. Les populations sont invitées à éviter l’obstruction des caniveaux, à ne pas traverser les zones inondées, à s’éloigner des berges des cours d’eau en crue, à ne jamais s’abriter sous un arbre pendant les orages et à limiter l’utilisation des appareils électriques et des téléphones en cas de foudre. Les autorités recommandent également de protéger les personnes les plus vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées, de suivre attentivement les alertes météorologiques et de signaler tout comportement susceptible d’aggraver les risques, notamment le déversement d’ordures dans les ouvrages d’évacuation des eaux. À travers ce dispositif renforcé, le Gouvernement entend anticiper les conséquences de l’hivernage et réduire les pertes humaines et matérielles. Les autorités réaffirment leur engagement à maintenir une veille permanente tout au long de la saison, tout en rappelant que la prévention demeure une responsabilité collective nécessitant l’implication des services publics, des collectivités et de chaque citoyen pour un hivernage plus sûr au Mali.</p>
<p><strong>M.L. KONE </strong></p>
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		<title>CANAM : Le Directeur Général de la CANAM décoré au grade d’Officier de l’Ordre du Mérite de la Santé</title>
		<link>https://maliactuel.com/canam-le-directeur-general-de-la-canam-decore-au-grade-dofficier-de-lordre-du-merite-de-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 18:48:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), le Médecin Général de Brigade</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Directeur Général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ, a été élevé au grade d’Officier de l’Ordre du Mérite de la Santé, à l’occasion de la cérémonie de décoration de 35 cadres et agents du secteur de la santé, organisée le vendredi 17 juillet 2026 à l’Institut National de Santé Publique (INSP), sous la présidence de Madame le Ministre de la Santé et du Développement social.</strong></p>
<p>Cette prestigieuse distinction récompense un parcours exemplaire, marqué par un engagement constant, un leadership affirmé et une contribution significative au renforcement du système de santé ainsi qu’au développement de la protection sociale au Mali. Aux côtés du Directeur Général, l’ancien Directeur Général Adjoint de la CANAM, aujourd’hui à la retraite M. Abdou Alhouseyni TOURÉ, a également été honoré en recevant la médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la Santé. Cette distinction témoigne de son engagement et de sa contribution au renforcement de la protection sociale. À travers cette reconnaissance de la Nation, ce sont également les efforts quotidiens de l’ensemble des agents de la CANAM qui sont salués et encouragés dans l’accomplissement de leur mission de service public au bénéfice des assurés. La CANAM adresse ses plus vives félicitations à son Directeur Général pour cette distinction hautement méritée et lui souhaite plein succès dans la poursuite de sa noble mission au service de la protection sociale au Mali. <strong>SERCOM/CANAM</strong></p>
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		<item>
		<title>Journée panafricaine des Femmes 2026 : La ville de Koulikoro à l’honneur cette année</title>
		<link>https://maliactuel.com/journee-panafricaine-des-femmes-2026-la-ville-de-koulikoro-a-lhonneur-cette-annee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 18:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La région de Koulikoro accueillera, le 31 juillet prochain, la célébration officielle de la Journée panafricaine</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La région de Koulikoro accueillera, le 31 juillet prochain, la célébration officielle de la Journée panafricaine des Femmes, un rendez-vous majeur dédié à la reconnaissance du rôle déterminant des femmes dans le développement du continent. L’annonce a été faite par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille lors du Conseil des ministres du vendredi 17 juillet 2026.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Instituée pour saluer la contribution historique des femmes africaines aux luttes de libération du continent, cette journée constitue également une tribune de réflexion sur les défis liés à la promotion des droits des femmes et à leur participation au développement économique, social et politique de l’Afrique. Pour l’édition 2026, l’Organisation panafricaine des Femmes a retenu comme thème : <b>« Assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 »</b>. Ce choix met en évidence l’importance de l’accès à l’eau potable et à des infrastructures d’assainissement fiables comme facteurs essentiels de santé publique, d’autonomisation des femmes et de développement durable.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Au Mali, cette célébration sera organisée autour du thème national : <b>« L’accès universel à l’eau et à l’assainissement pour chaque femme, une priorité pour la vision 2063 du Mali »</b>. À travers cette orientation, les autorités souhaitent attirer l’attention sur la nécessité de garantir à toutes les femmes, en milieu urbain comme rural, un accès équitable à ces services de base, indispensables à leur bien-être, à leur sécurité et à leur pleine participation à la vie économique et sociale. Au-delà de son caractère commémoratif, cette édition revêtira une dimension particulière avec un hommage rendu aux pionnières de la région de Koulikoro, dont l’engagement a contribué à faire progresser la condition féminine et le développement local. Les initiatives innovantes et résilientes portées par les femmes dans les secteurs de l’agriculture, de l’entrepreneuriat, de l’artisanat, du commerce et d’autres domaines productifs seront également mises en lumière.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À travers cette célébration, le Gouvernement entend réaffirmer son engagement en faveur de la promotion des droits des femmes, de leur autonomisation et de leur pleine participation au développement national. En plaçant l’accès à l’eau et à l’assainissement au cœur des priorités, les autorités soulignent que ces services essentiels constituent un levier incontournable pour améliorer les conditions de vie des populations, réduire les inégalités et accélérer la réalisation des objectifs de développement durable ainsi que de la Vision 2063 du Mali. La Journée panafricaine des Femmes 2026 s’annonce ainsi comme un moment de mobilisation, de reconnaissance et de réflexion collective autour des défis et des perspectives liés à l’émancipation des femmes maliennes et africaines, dont les contributions demeurent essentielles à la construction d’un développement inclusif et durable.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">M. TRAORE </span></b></p>
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		<item>
		<title>Affaire SENE INVEST : Adama Kanté sort du silence et promet de rembourser ses investisseurs</title>
		<link>https://maliactuel.com/affaire-sene-invest-adama-kante-sort-du-silence-et-promet-de-rembourser-ses-investisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 21:57:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années de silence et de nombreuses spéculations autour de la situation de SENE INVEST,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Après plusieurs années de silence et de nombreuses spéculations autour de la situation de SENE INVEST, son promoteur, Adama Kanté, a décidé de livrer publiquement sa version des faits. À travers une série de déclarations et des publications sur sa page Facebook le mercredi 15 juillet 2026, il affirme vouloir répondre aux accusations qui le visent uniquement par des documents, des preuves et des éléments vérifiables, tout en réaffirmant son engagement envers ses investisseurs. Rappelons que les faits remontent en début 2023 quand il était hors du pays. Dès lors le jeune Adama Kanté est e fuite et actuellement il vit en Côte d’Ivoire. </span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">D’entrée de jeu, le jeune entrepreneur assure que sa priorité demeure le remboursement des personnes qui lui ont accordé leur confiance. « Aujourd’hui, je me concentre sur mes activités. Je n’aurai de réponse à donner à personne, en dehors de mes investisseurs. Ma priorité reste de travailler jour et nuit afin de les rembourser », déclare-t-il. Assumant pleinement son rôle de premier responsable de l’entreprise, Adama Kanté affirme ne pas chercher à se dérober. « Tout ce qui s’est passé à SENE INVEST, que ce soit positif ou négatif, relève de ma responsabilité première et je l’assume. Si la justice malienne a besoin de moi, je répondrai présent », assure-t-il.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une réponse aux accusations de fuite</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">L’un des principaux points abordés par le promoteur concerne les accusations selon lesquelles il aurait quitté le Mali pour échapper à ses responsabilités. Il rejette catégoriquement cette version. Selon lui, lorsqu’ont éclaté les difficultés de SENE INVEST, il se trouvait déjà à Dubaï dans le cadre de rencontres avec des fonds d’investissement destinées à financer plusieurs projets. Il explique avoir interrompu ce déplacement après avoir été informé que la propriétaire de <b>SENE Résidence</b> souhaitait enfin signer le contrat de bail qui, selon lui, devait sécuriser juridiquement un investissement déjà engagé. Il affirme être revenu immédiatement à Bamako avant de constater que la signature avait été constamment reportée. Après plusieurs jours d’attente sans résultat, il est retourné poursuivre ses rencontres à Dubaï, période durant laquelle les difficultés de l’entreprise se sont aggravées.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le dossier SENE Résidence</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté revient longuement sur le projet immobilier <b>SENE Résidence</b>, qu’il présente comme l’un des principaux facteurs ayant fragilisé son entreprise. Selon ses explications, un partenaire investisseur avait accepté de financer le projet après sa présentation. Les discussions auraient alors été engagées avec la propriétaire des lieux, à qui près de <b>18 millions de FCFA</b> auraient été versés progressivement au titre des cautions, sans qu’aucun contrat de bail ne soit finalement signé. Il affirme que lui-même et ses partenaires ont investi près de <b>100 millions de FCFA</b> dans la rénovation complète d’un complexe de <b>22 appartements</b>, comprenant notamment des travaux de peinture, des aménagements intérieurs, l’installation d’équipements, de bureaux et d’espaces de restauration. Malgré ces investissements, le contrat de bail n’aurait jamais été signé. Le promoteur soutient également que les travaux routiers réalisés aux abords du site auraient retardé l’ouverture de la résidence pendant plusieurs mois, compromettant ainsi la rentabilité du projet. Par la suite, une procédure de saisie conservatoire aurait été engagée sur les biens installés sur le site, entraînant, selon lui, la perte d’investissements considérables.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Des accusations contre d’anciens collaborateurs</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">L’entrepreneur met également en cause certains anciens responsables de SENE INVEST, notamment son ex-manager, Mme Nafarima Condé. Il affirme que son ambition était de bâtir une entreprise fondée sur une gouvernance moderne, avec des procédures de contrôle interne et des audits réalisés par un cabinet spécialisé. Selon lui, plusieurs irrégularités auraient été découvertes lors des contrôles internes, notamment dans les recrutements, les missions d’audit et la gestion de certains fonds destinés à ces opérations. Il publie effectivement sur sa page Facebook des échanges de courriels, des documents administratifs et d’autres pièces qu’il considère comme des preuves de sa bonne foi. Il évoque également la disparition d’un comptable recruté au sein de l’entreprise, affirmant que celui-ci aurait cessé toute communication après les premières demandes d’explications formulées dans le cadre des contrôles internes.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les motos de SENE Express</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le promoteur affirme également que plusieurs motos appartenant au service de livraison <b>SENE Express</b> auraient disparu pendant la période où les difficultés de l’entreprise étaient rendues publiques. Selon lui, malgré ses demandes répétées, les responsables du département concerné auraient refusé de lui communiquer la liste des personnes auxquelles ces engins avaient été confiés. </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Les différends avec Mohamed Magassouba</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté revient également sur son différend avec <b>Mohamed Magassouba</b>, propriétaire d’un local commercial exploité par SENE INVEST. Il affirme avoir payé l’ensemble des sommes exigées lors de la signature du bail, notamment trois mois de caution et une année complète de loyer, avant d’investir davantage dans l’agrandissement du restaurant. Selon lui, malgré ces investissements, le propriétaire lui aurait ensuite réclamé par anticipation le paiement de l’année suivante de loyer, proposition qu’il dit avoir refusée. Le promoteur conteste également les déclarations publiques selon lesquelles il serait redevable de <b>800 000 FCFA</b>, estimant que la saisie de son restaurant, qu’il évalue à environ <b>50 millions de FCFA</b>, lui a causé un préjudice considérable.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une mise au point face aux critiques</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté répond aussi à certaines déclarations diffusées sur les réseaux sociaux et dans les médias, notamment celles de Mohamed Magassa et d’Ouverture Média.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Il affirme avoir travaillé durant plusieurs années sur un site agricole appartenant à ce dernier et rejette les accusations selon lesquelles il n’aurait jamais exercé d’activité sur place ou aurait utilisé les productions d’autrui pour construire son image. Il soutient avoir contribué au développement du site en acquérant notamment des équipements d’irrigation avant son départ.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Une série de publications annoncée</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Ainsi, il est à souligner que le jeune Kanté a fait plusieurs publications notamment les vidéos, les photos, les preuves de virements bancaires, contrats, échanges de courriels et autres documents. « <i>Je ne suis pas là pour alimenter une polémique, mais pour rétablir les faits avec des preuves. Chacun pourra ensuite se faire sa propre opinion</i> », conclut-il. À travers cette prise de parole, Adama Kanté affirme vouloir tourner la page des rumeurs pour replacer le débat sur le terrain des faits, des documents et de la justice, tout en réitérant son engagement à poursuivre ses activités afin d’honorer, en priorité, ses obligations envers les investisseurs de SENE INVEST.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Adama Kanté entendu par l’UCT puis autorisé à regagner son domicile</span></b></p>
<p style="background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, ce jeune a annoncé hier jeudi 16 juillet sur sa page Facebook qu’il a été entendu par l’Unité de lutte contre la Criminalité transnationale organisée (UCT) de Côte d’Ivoire dans le cadre d’une enquête. Il indique avoir pleinement collaboré avec les enquêteurs en répondant à toutes les questions qui lui ont été posées, avant d’être autorisé à regagner son domicile à l’issue de son audition. Avant de saluer le professionnalisme des autorités judiciaires ivoiriennes, leur sens de l’écoute ainsi que le respect de la procédure. Il estime que cette démarche renforce sa confiance dans le fait que la vérité sera établie et affirme rester à la disposition de la justice chaque fois que cela sera nécessaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;"> </span></p>
<p style="margin: 0cm; text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">B. KONE</span></b></p>
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		<title>Procès de l’ex-DG de la Sécurité d’État : Une semaine d’audiences marquée par de vifs débats et des témoignages très attendus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mali Actuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 21:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouvert le 14 juillet devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Ouvert le 14 juillet devant la Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, le procès de l’ancien Directeur général de la Sécurité d’État (SE), le Colonel-major Kassoum Goïta, de l’ancien Secrétaire général de la Présidence avec rang de ministre, Dr Kalilou Doumbia, ainsi que de quatre autres coaccusés, connaît des audiences particulièrement animées. Entre débats de procédure, contestation des charges, révélations à la barre et renvoi de l’affaire au 20 juillet, cette procédure figure parmi les dossiers politico-judiciaires les plus suivis de la Transition.</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Le Colonel-major Kassoum Goïta, le Dr Kalilou Doumbia, le Commissaire principal de police Moustapha Diakité, l’adjudant-chef Abdoulaye Ballo, l’homme d’affaires Sandi Ahmed Saloum et Issa Samaké, dit « Djoss », sont poursuivis notamment pour <b>association de malfaiteurs, complot contre le gouvernement, tentative d’attentat et complicité</b>. Tous contestent les accusations portées contre eux.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La défense invoque les lois d’amnistie, la Cour rejette les exceptions</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dès l’ouverture des débats, les avocats de la défense ont demandé l’application des lois d’amnistie adoptées en septembre 2021, estimant que les faits reprochés à leurs clients seraient liés aux événements ayant conduit à la démission du président de la Transition de l’époque, Bah N’Daw, entre le 24 mai et le 28 août 2021. Selon eux, ces textes devraient empêcher toute poursuite judiciaire contre leurs clients. Après examen, la Chambre criminelle a rejeté cette exception de procédure et décidé de poursuivre l’instruction de l’affaire au fond, ouvrant ainsi la voie aux interrogatoires des accusés.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Kassoum Goïta rejette les accusations et livre sa version des événements</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Lors de la deuxième journée d’audience, le Colonel-major Kassoum Goïta a fermement contesté toutes les charges retenues contre lui. À la barre, l’ancien patron des renseignements maliens a présenté sa lecture des événements ayant conduit au coup de force du 24 mai 2021. Selon ses déclarations devant la Cour, le président Bah N’Daw préparait le retour à l’ordre constitutionnel à travers l’organisation d’élections, tandis que « le Vice-président et quatre autres colonels avaient un projet de trois, quatre et même dix ans pour diriger le pays ». L’ancien Directeur général de la Sécurité d’État a également affirmé avoir transmis au président Bah N’Daw plusieurs rapports concernant de présumés détournements de fonds destinés à l’acquisition d’équipements militaires. Il a soutenu que son refus de placer les services de renseignement sous le contrôle du Vice-président aurait contribué à la dégradation de leurs relations. Au cours de son audition, il a également déclaré que certains de ses outils de travail auraient été saisis afin, selon lui, de modifier des documents et de fabriquer des éléments à charge contre lui. Ces déclarations ont été faites dans le cadre de sa défense et seront appréciées par la juridiction au regard de l’ensemble des éléments du dossier. Avant lui, plusieurs coaccusés, notamment Issa Samaké, Sandi Ahmed Saloum et Abdoulaye Ballo, avaient dénoncé devant la Cour des violences physiques et psychologiques ainsi que des irrégularités de procédure, tout en rejetant les procès-verbaux établis lors de leurs auditions.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Dr Kalilou Doumbia : « Mon seul crime a été de lire le communiqué du Gouvernement »</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">La troisième journée d’audience a été marquée par la comparution du Dr Kalilou Doumbia, ancien Secrétaire général de la Présidence avec rang de ministre. Face aux magistrats, il a rejeté toute implication dans un quelconque complot contre les autorités de la Transition. « <b>Mon seul crime a été de lire le communiqué du Gouvernement. Je n’ai fait qu’exécuter les ordres du Président Bah N’Daw</b> », a-t-il déclaré, expliquant que ses fonctions étaient essentiellement administratives et qu’il n’intervenait pas dans les questions de sécurité nationale. L’ancien haut responsable a également relaté les circonstances ayant suivi les événements du 24 mai 2021. Il a affirmé avoir trouvé refuge à l’ambassade d’Algérie avant d’être conduit à Koulouba, où il dit avoir rencontré le président Assimi Goïta. Poursuivant son témoignage, Dr Doumbia a déclaré avoir ensuite été interpellé par des agents de la Sécurité d’État alors qu’il avait repris ses activités universitaires. Il a soutenu avoir subi des violences physiques et psychologiques avant son déferrement devant la justice. L’un des passages les plus remarqués de son audition concerne une déclaration selon laquelle le Vice-président de la Transition lui aurait proposé le poste de Premier ministre. Dr Doumbia affirme avoir décliné cette offre, expliquant qu’il s’apprêtait à rejoindre Washington pour finaliser un contrat avec les Nations unies.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 11.2pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Un procès à fort enjeu</span></b></p>
<p style="text-align: justify; background: white; margin: 0cm 0cm 9.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">À l’issue de cette troisième journée, le ministère public a sollicité le renvoi de l’affaire afin de permettre l’audition de Soumaïla Bakayoko, présenté comme un témoin important de l’accusation. Malgré l’opposition de la défense, la Chambre criminelle a fait droit à cette demande et renvoyé les débats au <b>lundi 20 juillet 2026</b>. Très suivi par l’opinion publique, ce procès constitue l’une des affaires judiciaires les plus sensibles liées aux événements de la Transition de 2021. Les audiences à venir, notamment avec l’audition du témoin attendu par le parquet, devraient apporter de nouveaux éléments dans un dossier dont l’issue est susceptible d’éclairer l’interprétation des lois d’amnistie de 2021 et les responsabilités pénales alléguées dans les événements ayant marqué cette période de l’histoire politique du Mali.</span></p>
<p style="text-align: justify; background: white;"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Par ailleurs, il faut retenir que ce procès est assuré sous la présidence de Bandiougou Fofana, assisté des conseillers Zakaria Kanté et Brehima Bilal. Le ministère public est représenté par le Procureur général Kokê Coulibaly, et la Direction du Contentieux de l’État est représentée par le magistrat Issa Maïga. Quant au greffe est assuré par Mme Diawara Kadiatou.</span></p>
<p style="text-align: right; background: white;" align="right"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif; color: #222222;">Seydou K. KONE</span></b></p>
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