Secteur minier : Le Mali se vend à mining INDABA à Cape Town
Après deux ans d’absence, le Mali, pays minier par excellence signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le lundi 9 février, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe, et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud.
Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance, et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus pour porter la voix du pays afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur conformément à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes qui ont vu notre pays se doter, entre autres, un code minier et d’une loi relative au Contenu local.
Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissement dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain afin que l’exploitation afin que celle-ci profitent aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie tel prôner par nos autorités à travers une chaine de valeurs créatrice de richesse et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE.
La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panel de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femmes ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont offert des conseils pour promouvoir le développement durable à travers notamment les infrastructures, les technologiques et leur combinaison pour promouvoir la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant. Ccom/ M. Mines

